domingo, 31 de diciembre de 2023

Qu’ère de paix et d’humanité assures -tu Nouvel An 2024 !, poème, Dr. SOSSE ALAOUI Med.

 

Qu’ère de paix et d’humanité assures -tu Nouvel An 2024 !

Dr. SOSSE ALAOUI Med.

 

 Qu’ère de paix et d’humanité assures-tu Nouvel An 2024 

D'atmosphère sereine la planète verdit d’une vie en rose

De vie faune et flore édéniques terrestres y sois le mage

 Spatio-sidéral bel avenir non le bout d’un ultime voyage

                                                       

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Qu’ère de paix et d’humanité assures -tu Nouvel An 2024 !

 

Universel Adieu aux Armes fin d’alternances Guerre Paix

Sol Eldorado nourritures terrestres fin d’Exodus rescapés

Conciliation humaine avec cycle des saisons de la nature

Biodiversité végétales minérales qu’un homme dénature

 

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Qu’ère de paix et d’humanité assures -tu Nouvel An 2024 !

 

Que les lampions éclairent ta nuits au salut des hommes

Des femmes une communion bénie à rêver tout comme

Fêtes pour petits et grands sois-tu tous azimuts comblés

Sous l’arbre de la vie chant et rire de proches rassemblés

 

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Qu’ère de paix et d’humanité assures -tu Nouvel An 2024 !

 

Que le mal s’efface à jamais tics des sociétés du monde  

De solidarité des nations amour d’autrui mappemonde  

Que violence et haine cessent tares du commun mortel

Ni drones de guerre rebut d’enfants et vieux sous stèle

 

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Qu’ère de paix et d’humanité assures -tu Nouvel An 2024 !

 

Que le Réveillon An 2024 soit baume des cœurs et âmes

Eplorés aux quatre coins du monde submergé de drames

Que de tes mets et bals soient-ils réjouis à vive humanité

Joie rayonnante à minuit feux d’artifices ciel en solennité

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Qu’ère de paix et d’humanité assures -tu Nouvel An 2024 !

 

De festins de présents de vœux rites multiconfessionnels

Multilingues multiraciales interculturels cor émotionnels

 Clé des champs d’une vie prospère mondialisée seras-tu

En bon augure Jour de l’An 2024 en vif élan s’y perpétue

 

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Qu’ère de paix et d’humanité assures -tu Nouvel An 2024 !

 

Fin des Caïn des anti-Abel mégalomanes d’égo à coulisse  

Tels ces pateras sur mer tant de vies vers le fond glissent

Ô, que déluge para écologie menaçant n’envahisse globe

Que l’homme se prohibe effets de serres qui l’englobent  

 

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Qu’ère de paix et d’humanité assures -tu Nouvel An 2024 !

 

Que partout au monde se répande bonne volonté à vivre

 Que haches de guerres soient enterrée nous en délivrent

Que tes festivités n’y soient pas éphémères et perdurent

Que chaque jour soit une volonté de vivre sans bordures

 

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Qu’ère de paix et d’humanité assures -tu Nouvel An 2024 !

 

 Jour de l’An 2024 aie en convive l’humanité de la planète

Hommes femmes enfants d’une belle vie chic supranette

An 2014 que rendez-vous sois-tu conciliations à suggérer

Nouvelle foi de paix d’humanité d’un globe verdi à gérer

 

Dr. SOSSE ALAOUI MOHAMMED

Maroc

Le 01er - 01 - 2024

 

martes, 19 de diciembre de 2023

Pite. anthologie des contes oraux et écrits statiques, déclinés, modernes et modernisés dans le monde 1691-2023, Dr. SOSSE ALAOUI Med.

 

Dr. SOSSE ALAOUI MOHAMMED

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                                

 

 

 

Petite anthologie des contes oraux et écrits statiques,

 déclinés, modernes et modernisés dans

 le monde 1691-2023

 

 

 

 

 

 

 

Maroc

2023

Introduction

 

      Pour nous faire une idée approximativement globale de la diversité des états des contes dans le monde de ce qui les unit et les différences, nous nous sommes proposés, un petit corpus quasi représentatif à l’appui, d’en faire ici une : «Petite anthologie des contes oraux et écrits statiques, déclinés, modernes et modernisés dans le monde : 1691-2023». Dans cadre, évoquons ce constat global d’un article du site web. Ed. Syros, 2021, souligne pertinemment : «Saviez-vous que Le Petit Chaperon rouge, Blanche-Neige, Le Petit Poucet... n'avaient pas été inventés par Charles Perrault ou les frères Grimm ? S'ils sont les premiers à en avoir donné une version écrite et imprimée, ces contes de tradition orale se sont transmis depuis des siècles, de bouche à oreille, sur tous les continents. Il en existe donc d'incroyables versions, belles, cruelles, émouvantes, à découvrir absolument ! Parmi la masse énorme de récits collectés à travers le monde par les ethnologues et les folkloristes à partir du 19e siècle, les chercheurs ont en effet découvert qu'un grand nombre d'entre eux étaient comparables : même schéma narratif principal, même fonction symbolique, avec cependant des écarts dans la narration et des écarts de sens d'une richesse étonnante. Ainsi, selon que le récit provient d'Afrique, d'Asie, d'Amérique ou d'Europe, les personnages, les lieux, les événements diffèrent, mais la signification profonde de l'histoire est la même. Fabienne Morel et Gilles Bizouerne ont lu de très nombreuses versions de ces contes et racontent avec leurs mots celles qu'ils ont sélectionnées pour les recueils» - «Tour du monde d'un conte», www.syros.fr, p.1. Il y va alors pour nous ici de traiter et d’illustrer les traits sus-indiqués comme suit, des :

 

I. Contes oraux et écrits statiques, déclinés, modernes et modernisés européens dans le monde : 1691-2014.

II. Contes oraux et écrits statiques, déclinés, modernes et modernisés africains dans le monde : 1894-2022.

III. Contes oraux et écrits statiques, déclinés, modernes et modernisés asiatiques dans le monde : 1986-2020.

IV. Contes oraux et écrits statiques, déclinés, modernes et modernisés océaniques dans le monde : 2020-2022.

V. Contes oraux et écrits statiques, déclinés, modernes et modernisés américains dans le monde : 1900-2023.

 

    Auparavant, procédons à une mise au point sur les procédés descriptifs classificatoires usités dans cette approche anthologique des contes oraux écrits des appellations :  contes standards, contes déclinés, contes modernes et contes modernisés. Dans cette optique désignative, relatons spécifiquement dans cet ordre :

 

      1. Contes oraux et écrits statiques dans le monde 1691-2023 :

 

       Pour cerner la notion des contes oraux et écrits statiques dans le monde 1691-2023, signalons avec André Petitat et Stéphanie Pahud en ce sens : «Il existe un modèle idéal typique [v. le conte standard] de l’interaction narrative, dans lequel les auditeurs écoutent sans l’interrompre un conteur qui les emmène dans un monde fictif fascinant, en développant une histoire qui comporte un début, une complication, un déploiement, un dénouement et une fin. […] Les pères de la classification internationale des contes ont placé là des récits qui tous bousculent, de façon évidente, les standards [v. les contes standards] de l’interaction narrative. […] Tout porte à croire que dans l’interaction narrative standard [v. le conte standard], l’auteur construit […] l’intrigue dans son ensemble, avec les traits du genre [v. du conte standard], avec les registres de l’interaction (fiction/réel, narratif/non narratif) et avec les caractéristiques courantes de l’action. A un haut niveau de complexité, la recherche de l’effet et l’expérience de lecture s’accomplissent dans l’œuvre comme totalité [v. le conte standard]. » - «L'interaction narrative et ses surprises…», www.cairn.info , p.1.

 

      2. Contes oraux et écrits déclinés dans le monde 1691-2023 :

 

      Des contes oraux et écrits déclinés dans le monde 1691-2023, Bernard Chouvier esquisse en l’occurrence : «Ce qui est souvent mis en avant, c’est le caractère régional, voire local du conte. Il s’inscrit dans le terroir, il nous parle de lieux proches, où passé et magie s’entremêlent, il est un ancrage dans l’espace et dans le temps. S’appuyant sur des fondamentaux, le conte renvoie à un besoin de racines, face à une modernité sans âme. […] Toutefois, il est aisé de constater combien, de nos jours, l’attrait pour le conte a dépassé largement le simple registre régionaliste. […] On prise aussi bien le conte chinois, africain ou indien [v. contes déclinés] que le conte qui relève de nos propres contrées. […] Cette structure générale se décline [v. contes déclinés] de multiples façons dans le conte mais elle est constamment présente et sa nécessité est avérée pour que le conte exerce son pouvoir, sinon il ne resterait qu’une histoire plaisante et distrayante. […] Ainsi chaque type de conte se retrouve dans de multiples lieux, mais chaque région, chaque pays en possède une variante différente [v. conte standard originel déclinée]. […] Il y a la trame commune à tout conte, il y a la construction spécifique qui lui permet de répondre à un conflit psychique donné, […] c’est son style.» - «Le conte, une mémoire réparatrice»,www.dunod.com, p.1.

 

      3. Contes oraux et écrits modernes dans le monde 1691-2023 :

 

       Au sujet des contes oraux et écrits modernes dans le monde 1691-2023,

Myriam Rigaud précise plus en détails : «De nos jours, le conte ne cesse de proliférer. […] Jadis œuvre anonyme et sans auteur, le conte d’aujourd’hui est récupéré par des auteurs contemporains [v. modernes] qui en donnent leur version personnalisée [v. contes modernes]. […] Mais les contes […] fascinent […], de plus en plus d’auteurs contemporains s’inspirent de cette matière traditionnelle pour créer des réécritures modernes destinées aux enfants comme aux adultes. […] G. Jean évoque l’existence d’auteurs fameux comme Nodier, Nerval, Poe, Dickens, Maupassant, ou Marcel Aimé qui ont été les précurseurs d’une subversion des contes et ont précédé les auteurs contemporains de réécritures [v. contes modernes]. […] Les intentions qui conduisent à une telle transformation d’un texte sont diverses mais peuvent parfois se combiner pour faire naître un sens nouveau et original [v. un conte moderne]. […] La réécriture peut être une contestation des modèles culturels dominants, comme le note J. Zipes dans son ouvrage, et devient un moyen de dénonciation des problèmes sociaux contemporains. Elle peut donc avoir une valeur d’engagement quand elle est utilisée de cette manière. Selon lui, la plupart des contes de fées modernes [v. des contes de fées modernes] critiquent certaines conceptions du monde. Par exemple, les contes modernes pourraient avoir pour vocation de dénoncer l’exploitation humaine, l’autoritarisme politique, la standardisation du marché… Il explique que de tels contes ont vus le jour dans toute l’Europe (Italie, Allemagne, France, Angleterre) ces dernières décennies, afin de lutter contre l’asservissement des conditions humaines, la rationalisation du monde ou encore l’exploitation de la nature. » - «Deux réécritures contemporaines de contes traditionnels… », www.dumas.ccsd.cnrs.fr, pp.6-63.

 

      4. Contes oraux et écrits modernisés dans le monde 1691-2023 :

 

       Concernant les contes oraux et écrits modernisés dans le monde 1691-2023, on pourrait souligner avec cet article du site storyplayr.com comparatif précisant : «Il s’agit tout simplement d’une variante d’un conte traditionnel [v. conte modernisé]. […] Le récit original peut donc être retravaillé dans son intégralité ou bien être focalisé sur un passage, un détail, un personnage… Dans ce cas, l’auteur choisit de s’éloigner plus ou moins de l’histoire initiale. En outre, depuis quelques années on peut constater que les contes ont tendance à être adaptés de manière plus ou moins libre et inspirée. […] La modernisation des contes permet de faire des rapprochements entre le personnage originaire du conte traditionnel et celui de l’histoire revisitée [v. conte modernisé]. Ici, c’est le lecteur qui va reconnaître les caractéristiques du conte d’origine. L’auteur sème des références de-ci de-là et c’est le lecteur qui identifie ensuite les personnages ! Souvent, les contes modernisés gardent la même construction narrative. Ils sont simplement transposés à l’époque moderne avec des personnages secondaires qui apparaissent sous d’autres formes. Ainsi, nous pouvons considérer qu’il existe plusieurs objectifs propres au détournement [v. à la modernisation] de contes traditionnels : […] le moderniser : en changeant le lieu, l’époque, le nom des personnages. L’auteur peut moderniser radicalement l’histoire ou au contraire le faire par détails (v … grâce à des vêtements modernes par exemple) afin de garder un univers de rêve propre aux contes [v. contes modernisés]. Au-delà de l’histoire, ce peut être tout simplement le style d’écriture qui peut être remis au goût du jour.» - «Le conte revisité»,  www.storyplayr.com, p.1.

 

    Pour conclure, tout en souhaitant une suite à ce modeste travail, plus étendue et plus approfondie à venir, citons, à cet égard, cette lumineuse réflexion de Bernadette Bricout, prônant : « La connaissance des textes de la collecte représente pour l'étude de l'entrée en écriture du conte de tradition orale un matériau irremplaçable. […] Parce qu'il participe d'un tissu symbolique dont la cohérence bien souvent nous échappe, le conte traditionnel ne peut être appréhendé isolément. » - «Le savoir et la saveur», htwww.storage. googleapis.com p.19.

                                                                                                      L’auteur

I. Les contes oraux et écrits statiques, déclinés, modernes et

modernisés européens dans le monde : 1691-2014

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     Pour représenter ici les contes oraux et écrits statiques, déclinés, modernes et modernisés européens dans le monde : 1691-2014, citons-en les aperçus illustratifs suivants :

 

        1. Les aperçus illustratifs des contes oraux et écrits statiques européens dans le monde : 1691-2014 : 

 

         Des aperçus illustratifs des contes oraux et écrits statiques européens dans le monde : 1691-2014, citons : 

 

·   En France 1729-1862 :

 

Mahmoud le Gasnévide 1729

 

       (Membre fondateur de l’Académie de Bordeaux où il devient l’ami de Montesquieu, Inspecteur général des Fermes par le contrôleur général d’Argenson, puis Secrétaire du cardinal Dubois pour les Affaires étrangères, Jean-François Melon (1676-), commis de John Law au moment de la banqueroute (1720), resté au service du Régent, puis du duc de Bourbon, il a fréquenté les cercles les plus proches du pouvoir royal (1710-1720, lui donnant une expérience des pratiques financières de l’époque, il a publié le conte Mahmoud le Gasnévide (1729), etc.)

 

  «C’est le récit de la vie de ’intrigue de Mahmoud le Gasnévide de son apogée au pouvoir du conquérant d’un Empire, centré à Gasna, ’actuel Ghazni de l’Afghanistan oriental, s’étendant progressivement, vers l’an mil, non par sa réalité militaire, mais à travers quatre mariages l’’unissant au début à Haranguer, du conte, acquérant le royaume du Kan des Tartares, à Statira, en annexant la Perse, à Radiatil, en conquérant l’Inde. Enfin, une lettre de la princesse du Tibet lui déclarant son amour et lui proposant un quatrième mariage se terminant par : « Achevez, seigneur, mon bonheur… ». Durant cela, il se fait Prince juste occupé à l’administration de son empire, mettant en scène, à travers ses rencontres et des récits rapportés, sa formation permanente aux subtilités de la politique et de l’économie, choisissant ses ministres, définissant sa politique étrangère, châtiant les excès les membres de sa milice, mettant au pas les gouverneurs contre l’abus de leur pouvoir, promulguant les règles pour assurer la coexistence pacifique entre les religions sur son territoire. Il y va d’une société matriarcale du Redoc, la troupe de brigands tartares emmenés par Holagou, les principes des trois religions dominantes Islam, Hindouisme et  Zoroastrisme), les cérémonies exécutées par une caravane de pèlerins revenant de La Mecque.», www.journals.openedition.org, p.1.

          

La Voleuse d'enfants 1862 

 

     (Un conte standard français, La Voleuse d’enfants, conte proche du fait divers journalistique, rapporté dans Contes des Bords du Rhin (1862), par Erckmann-Chatrian, deux écrivains français : Émile Erckmann (1822-1899), Alexandre Chatrian (1826-1890), par la cruauté de son thème et par son traitement narratif)

 

     «C’est le récit de la vie de Christine Evig, mère célibataire, dont la fille Deubche a disparu deux ans plus tôt, en 1785, et dont les conséquences terribles lui ont fait perdre la raison, errant dans la ville désespérée, mais les rapts de dix autres enfants, en deux ans. Elle finit par voir une femme emportant un enfant caché sous sa robe. Revenue à elle, elle va le dire à Kasper Schwartz, le prévôt, qui ne l’écoute pas. Puis, apparaît   le comte Diderich, noble militaire et colonel, lui aussi à la recherche de son fils. Après avoir raviser le prévôt, il se met lui aussi à la recherche de son fils, suivant dans les rues de Mayence avec l’espoir de le mener à de la coupable. Ils trouvent deux femmes dans un bouge, qui égorgent celle-ci, retranchées dans une chambre sordide. Mais La découverte peu après des vêtements de son fils, tachés de sang, laisse présager le mort de son fils. Cela fait ci, nous sommes en présence d’une affaire criminelle semblable à celles des journaux de l’époque, avec des rapts d’enfants inexpliqués. L’enquête se poursuit avec l’interrogatoire violent d’une des Jôsel de dire tout joint aux explications du veilleur de nuit. Le comte Diderich lui-même, un militaire aguerri, est touché par le sort de la folle victime dont le sacrifice qu’elle fait de sa vie au moment où la Jôsel veut frapper le colonel. Enfin, celui-ci guéri de ses Blessures, il a et quitté la ville.», www. google.com, pp.39-46

 

        2. Les aperçus illustratifs des contes oraux et écrits déclinés européens dans le monde : 1698-2014 : 

 

         Des aperçus illustratifs des contes oraux et écrits déclinés européens dans le monde : 1691-2014, citons : 

                                                                                                                     

·   En France 1628-1698 :

 

Le Petit Chaperon bleu marine 1628

 

    (Un conte français décliné, Le Petit Chaperon rouge, de tradition orale dont une version a été collectée et retranscrite (1628), par l’écrivain français Charles Perrault (1628-1703), en France, et par les deux écrivains allemands (1876), les frères Grimm : Jacob (1785-186) et Wilhelm (1786-1859), en Allemagne, est décliné et modernisée, en plein XXe siècle, sous le titre : Le Petit Chaperon bleu marine (1977), par Philipe Dumas (1940-) et Boris Moissard (1942-), etc.)

 

    «C’est le récit de le vie d’une petite fille qui s’appelle Lorette et qu’on nomme le Petit Chaperon bleu marine surnommée ainsi à cause de ce qu’elle porte : une espèce de duffle-coat de cette couleur achetée en soldes aux Galeries Lafayette. Un jour elle doit rendre visite à sa grand-mère, dans le 13e arrondissement, de Paris du xxe siècle. Pour y aller, elle prend le bus, mais elle descend à la ménagerie du Jardin des plantes. Et Là-bas, elle rencontre le loup qui est un descendant du célèbre loup qui jadis a dévoré la grand-mère dans le conte de Perrault et plus lointain encore, un descendant de celui qui a dévoré l’agneau de la fable de La Fontaine. Elle s’engage dans une aventure et ne tarde pas à devenir à son tour l’héroïne. Mais Arrivée chez celle-ci, elle croit vraiment que c’est le loup qui est couché à la place de sa grand-mère, et en la menaçant avec un grand couteau, elle la conduit pour l’enfermer dans la cage du loup au Jardin des plantes. Le loup, plus sage, se met en route à la recherche de sa famille et de ses confrères sans tarder pour leur raconter l’histoire de cette petite fille et les mettre en garde contre les petites filles d’aujourd’hui. Or à une époque où l’on ne craint plus des bêtes fauves comme jadis, toute la cruauté et toutes les craintes des gens, la moralité est donnée encore une fois par le loup lui-même contre la méchanceté des êtres humains.», www.gerflint.fr, p.1.

 

L’Oranger et l’abeille 1698

 

     (Le conte décliné français le Petit Poucet (1697), de l’écrivain français Charles Perrault (1628-1703), décliné au féminin en, L’Oranger et l’abeille (1698), par l’écrivaine française, Marie-Catherine d'Aulnoy (1651-1705), où elle critique les conditions réservées aux femmes la société de son temps, et ce en utilisant la veine fictive de ce dernier, etc.)

 

         «C’est le récit d’une famille qui peuple une île et impose ses lois et ses coutumes dans un monde primitif, celui de et de la petite princesse Aimée, fille du souverain de l’île heureuse, qui, lors d’une promenade en mer, affronte une tempête qui la fait échouer sur leur rivage. Recueillie par ce peuple d’ogres géants, d’hommes anthropophages qui, par miracle cessent leur manière inhumaine et les « ogrichons » la bercent. Elle grandit et devient une belle jeune-fille destinée à épouser l’héritier du pays. Avec des séquences proches du Petit Poucet. Y apparaît l’épisode des bottes de sept lieues de l’ogre une fois que celle a réussi à s’enfuir avec le prince Aimé, son cousin bienaimé condamné à mort par le clan. Au sort semblable au sien, passé. Et le couple humain s’enfuit sur le dos d’un chameau, en disposant de la baguette magique de Tourmentine, lui aussi échoué sur l’île, le jour de ses noces.  Ils se transforment pour échapper en barque et batelier, en tableau et nain et enfin en oranger et abeille sans pouvoir reprendre leurs formes humaines. Ils y seront là à en souffrir, jusqu’à leur détection par la bonne fée et reine Trufio qui finit par les rendre à leurs états naturels et les conduire jusqu’à l’île Heureuse, leur royaume parental, par la voie des airs, où le roi et la reine les retrouvent, avec la plus grande joie, et où ils sont admirés de tous. Puis leur mariage se fait en grande pompe, à la cour.», www.books.openedition.org, p.1.

 

·  En Angleterre 1890-2003 :

 

Jack et le Haricot Magique 1890

 

      (Un conte décliné anglais ayant une similitude avec Jack le tueur de géants, mettant en jeu un héros des Cornouailles, mais les origines de Jack et le Haricot magique restent incertaines. Une version parodique est parue à la première moitié du XVIIIe siècle, en variante littéraire de l'histoire. Mais, En 1807, Benjamin Tabart en a publié, à Londres, une version moralisée, proche de la version actuelle. Par la suite, Henry Cole a popularisé l'histoire dans The Home Treasury (1842), et en 1890, Joseph Jacobs en a donné encore une autre version en English Fairy Tales).

 

       «Il était une fois, dans une lointaine campagne anglaise, un garçon, prénommé Jack. L’enfant vivait seul avec sa mère. Son père avait disparu quelques années plus tôt, leur laissant pour seule richesse, une vache. Jack et sa mère ne se nourrissaient que grâce au lait qu’elle leur donnait et aux rares légumes qui poussaient dans leur champ. Mais d’année en année, les récoltes s’appauvrissent, et hélas un jour, la pauvre vache, devenue trop vieille et fatiguée, ne leur fournit plus aucune goutte de lait. En chemin vers le marché pour la vendre, Jack rencontre un vieil homme qui l’aborde et lui propose en échange de la vache, une poignée de pièces d’or. Lorsque Jack rentre du marché, il s'aperçoit que l'argent de la vente a été remplacé par de simples haricots. Sa mère, furieuse, les jette dehors. Mais pendant la nuit, un pied de haricot pousse jusqu'au ciel. Jack décide de l'escalader et de découvrir ce qui se cache au-dessus des nuages, où il a découvert un palais. Il va lui aussi découvrir un nouveau monde dans le ciel, en haut du haricot. Il y rencontre une facétieuse et gentille géante de onze ans, mesurant plus de dix-huit mètres, la blonde Inma, qui doit aider à retrouver sa famille, mais qui va bousculer sa toute sa vie avec tendresse, et leur amitié "va changer leur vie à tous les deux pour toujours.»,www.publikart.net, p.1.

 

Peter Pan 2003

 

     (Un conte décliné anglais Peter Pan, film réalisé par, P.J. Hogan, aux U.S.A. Année, 2003, d’après le conte James Matthew Barrie, écrivain né en 1860 en Écosse, qui, à l’âge de sept ans, a perdu son grand frère David, le choyé de la famille, et a pris sa place, en portant ses amples vêtements, imitant sa voix, réécrivant son histoire. Il s’était tellement mis dans son personnage que les médecins ont constaté un arrêt de sa croissance. Bloqué dans la vie, il l’a inventé pour David, cette histoire hante tous ses textes : Peter Pan (1900), Petit Oiseau Blanc (1911), etc.)

 

    « ’est le récit d’une tempête qui se lève, dans la nuit trop monotone de l’Angleterre victorienne. Une hallucination fantastique a envahi une paisible chambre d’enfant. C’est Peter Pan, qui emporte avec lui la fillette Wendy, qui vit, à Londres, avec ses deux jeunes frères, à Neverland, Pays du Grand Nulle Part. Comme lui, elle n’aime d’abord pas les adultes, car elle a d’eux l’image d’un père colérique, dans le but de fuir le triste monde des adultes. Dans ce pays imaginaire, ils vont tous découvrir un méchant pirate, des enfants égarés et aventuriers, une minuscule fée ailée, et beaucoup d’autres personnages fantastiques qui se livrent à une drôle de guerre. Elle ne parvient cependant pas à convaincre Peter Pan, à l’origine, malveillant et meurtrier, de quitter Neverland, en dépit de son propre retour et de l’adoption des enfants perdus par ses parents. Lorsqu’il finit par revenir, Wendy est déjà adulte, mariée et maman. Porté par une belle troupe à l’énergie communicative, ce monde de fantaisie s’emballe. Les objets et les décors de la chambre se métamorphosent, l’horloge devient un crocodile, l’armoire un bateau pirate. Tout est prétexte à célébrer la puissance de l’imaginaire. Cette vision saisissante rappelle combien les existences, lorsqu’elles ne sacrifient pas l’enfance aux injonctions de la vie adulte, recèlent d’incroyables fantasmes aventureux.»,www.geo.fr, p.1.

 

·  En Italie 1691 :

La Marquise de Salusses ou la Patience de Griselidis 1691

 

 (Un conte décliné italien décliné Griselda raconté par Giovanni Boccaccio, écrivain italien, né en 1313, à Certaldo, ou à Florence, et mort en 1375, à Certaldo, dans son Decameron (X, 10), repris sous forme d’une nouvelle en vers, La Marquise de Salusses ou la Patience de Griselidis (1691), par Charles Perrault (1628-1703), etc.)

 

     «C’est le récit d’un noble Italien, Marquis de Salusses, devenu prince haïssant les femmes, qui a juré de ne jamais se marier et préfère à leur place pratiquer la chasse dans les forêts. Mais au cours d’une partie de chasse exceptionnelle, il se perd et rencontre une bergère nommée Griselidis dont il tombe follement amoureux. Il l’épouse et ils vivent heureux jusqu’à la naissance de leur fille dont Griselidis ne veut pas se séparer comme c’était l’usage à l’époque. Le prince le prend très mal pour une infidélité et commence à éprouver de la haine et à douter de la sincérité de son épouse, sous le titre de la Marquise de Salusses. Commence alors une terrible série d’épreuves pour Griselidis. Le prince lui enlève sa fille, puis lui annonce sa mort. Griselidis reste toujours une épouse aimante et dévouée. L’enfant placée en secret dans un couvent, grandit et suscite l’amour d’un jeune prince. Son père toujours cruel, décide de l’épouser et de répudier Griselidis, qui une nouvelle fois, s’exécute. Mais la vérité éclate, le roi annonce qu’il s’agit de sa fille et qu’il voulait éprouver son épouse. Grisélidis est louée dans tout le royaume pour ses qualités son dévouement sans faille. Ainsi, malgré les dures et humiliantes épreuves que son impitoyable époux lui a infligées, ses mérites ont fini par avoir le dessus sur ses fols et cruels et agissements.», www.maxicours.com, p.1.

 

   3. Les aperçus illustratifs des contes oraux et écrits modernes européens dans le monde : 1977-2013 : 

 

         Des aperçus illustratifs des contes oraux et écrits modernes européens dans le monde : 1977-2013, citons :

 

·   Au Danemark 1977 :

 

Le Petit Chaperon bleu marine 1977

 

       (Un conte moderne belge du Petit Chaperon rouge conte de tradition orale dont une version a été collectée et retranscrite (1628), par l’écrivain français Charles Perrault (1628-1703), en France, et par les deux écrivains allemands (1876), les frères Grimm : Jacob (1785-186) et Wilhelm (1786-1859), en Allemagne, est réécrit et modernisée, en plein XXe siècle, sous le titre : Le Petit Chaperon bleu marine (1977), par Philipe Dumas (1940-) et Boris Moissard (1942-), etc.)

 

      «C’est le récit de le vie d’une petite fille qui s’appelle Lorette et qu’on nomme le Petit Chaperon bleu marine surnommée ainsi à cause de ce qu’elle porte : une espèce de duffle-coat de cette couleur achetée en soldes aux Galeries Lafayette. Un jour elle doit rendre visite à sa grand-mère, dans le 13e arrondissement, de Paris du xxe siècle. Pour y aller, elle prend le bus, mais elle descend à la ménagerie du Jardin des plantes. Et Là-bas, elle rencontre le loup qui est un descendant du célèbre loup qui jadis a dévoré la grand-mère dans le conte de Perrault et plus lointain encore, un descendant de celui qui a dévoré l’agneau de la fable de La Fontaine. Elle s’engage dans une aventure et ne tarde pas à devenir à son tour l’héroïne. Mais Arrivée chez celle-ci, elle croit vraiment que c’est le loup qui est couché à la place de sa grand-mère, et en la menaçant avec un grand couteau, elle la conduit pour l’enfermer dans la cage du loup au Jardin des plantes. Le loup, plus sage, se met en route à la recherche de sa famille et de ses confrères sans tarder pour leur raconter l’histoire de cette petite fille et les mettre en garde contre les petites filles d’aujourd’hui. Or à une époque où l’on ne craint plus des bêtes fauves comme jadis, toute la cruauté et toutes les craintes des gens, la moralité est donnée encore une fois par le loup lui-même contre la méchanceté des êtres humains.», www.gerflint.fr, p.1.

 

·  En Allemagne 2013 :

 

 Rencontre avec une sacrée sorcière

 

     (Un conte moderne allemand, Raiponce (1812), conte des frères Grimm : Jacob (1785-186 et Wilhelm : 1786-185), réactualisé : Rencontre avec une sacrée sorcière, dans Contes détournés ! 6ème B, ac-Bordeaux.fr en France, version à rattacher dans ce domaine en France à :  L’étude des contes traditionnels et leurs détournements, Lecture en réseau autour à Vichy, autour d’Yvan Pommaux (1946-), écrivain français de littérature d'enfance et de jeunesse, in Education, 2013)

 

     «C’est le récit d’une famille compose, d’un père d’une mère parents et de leur fillette Raiponce, car elle avait de longs cheveux blonds bouclés. Elle était une grande star car elle était prise pour faire des pubs avec Jean-Louis David, un très grand coiffeur. Mais le seul souci dans cette famille, c'était le père. Tous les soirs à la même heure, il partait soi-disant voir ses amis. Un jour, la mère dut partir en voyage aux Etats-Unis pour son travail. Et le père de Raiponce en profita pour ramener sa maîtresse très belle mais machiavélique chez lui. Le père de Raiponce ne se doutait pas de la vraie nature malveillante de cette femme. Le lendemain, le père de Raiponce partit faire les courses avec sa belle voiture. La marâtre resta avec Raiponce. Mais la marâtre était en fait une sorcière. Ce fut ainsi que le midi elle prépara une soupe avec des vers et des yeux de corbeaux. Puis le père rentra, et là la fillette n'était plus dans la maison. Donc il paniqua et interrogea la marâtre qui répondit « elle est partie faire un tour... » Mais pas du tout, elle était dans la cave, attachée. Raiponce criait mais rien à faire ! Personne ne l'entendait. Le père alla quand même vérifier dans toutes les pièces si Raiponce ne s’y trouvait pas parce qu'il trouvait ça suspect. Il trouva Raiponce attachée sur une chaise dans la cave. Son père était très heureux de la retrouver mais il se questionna. Qui avait enfermé sa fille ? Il se dit que la marâtre était bizarre et que finalement il était sûr que c'était elle. Par conséquent, il la vira de chez lui. Deux semaines plus tard, la mère rentra et ils s'expliquèrent. La mère ne s'en remettait pas mais il s'excusait encore mille fois. Et puis elle lui pardonna mais elle dit qu'il ne faudrait pas que ça recommence. Et on apprit que quelques mois plus tard ils avaient acheté une belle villa au bord de la mer où ils vécurent heureux.», www.webetab.ac-bordeaux.fr, p.1.

 

     4. Les aperçus illustratifs des contes oraux et écrits modernisés européens dans le monde : 1977-2013 : 

 

         Des aperçus illustratifs des contes oraux et écrits modernisés européens dans le monde : 1977-2013, citons :

 

·  En Allemagne 1850 :

Baba-Yaga 1850

 

      (Un conte modernisé russe, Baba Yaga, transcrit par le chimiste Mikhaïl Lomonosov (1755), reste assez inconnu dans le monde occidental et non-russophone, déjà recueilli en Baba yaga (Paris, Flammarion, 1932), par l’écrivaine française Rose Celli (1895-1982), donné ici sous une version modernisée, dans les-editions-de-pope-1850-a-nos-jours.pdf)

 

      « ’est le récit de la vie à la petite fille Natasha qui vit, dans une hutte d’un petit village, en Russie, un jour où le père était absent, la marâtre lui dit d’aller chez la tante sa sœur, Baba-Yaga lui demander du fil et des aiguilles pour lui coudre une chemise. Mais la petite avisée, elle est allée d’abord chez son autre tante, la sœur de sa défunte mère. Et la salue : « Bonjour ma tante ! » - « Bonjour ma chérie. De quoi as-tu besoin ? » Elle lui confie que sa marâtre l’envoie chez sa sœur Baba-Yaga lui demander du fil et des aiguilles, pour lui coudre une chemise. Et celle-ci met en sa nièce, car Baba-Yaga maltraite ceux qui la servent et qui la détestent. Et lui dit si elle se montres bonne envers eux, ils l’aideront-ils à se tirer du piège mortel. Ainsi lui donne-t-elle un mouchoir pour la servante, ce ruban rouge pour le bouleau pour ne pas lui fouetter le visage, de l’huile pour les gongs La grille pour ne pas grincer et se refermer et l’empêcher de fuir, un petit pain pour les chiens pour ne pas la tailler en pièces, et un morceau de poulet pour le chat pour ne pas la griffer et lui crever les yeux.  Après une très longue marche, elle trouve Baba-Yaga, au bas de sa grande maison, en train de tisser. Et la salue : «Bonjour ma tante !» - «Bonjour ma chérie ! Qu’est-ce qui tu veux ?», lui dit-elle. Elle lui dit que sa maman l’a envoyée lui demander une aiguille et du fil, pour lui coudre une chemise. - «Très bien, assieds-toi à ma place et tisse, en attendant !», lui répond-elle.  Puis, elle sort pour voir sa servante. Alors, sans bruit, la fille se lève, et va à la porte donner au chat, elle donne un morceau de poulet, qui le mange et lui tend un peigne et une serviette à utiliser pour se sauver, car l’ogresse va la suivre en courant. Il lui dit de coller l'oreille contre la terre pour le savoir, et de lui jeter à chaque étape, la serviette puis le peigne pour l’arrêter. Elle le remercie et s'enfuit. Mais hors de la maison, elle jette du pain tendre aux deux chiens qui ne l’ont pas dévorée. Sur les gonds de la grosse barrière elle verse une burette d'huile qui n’a ni grincé et ni s’est refermée, devant elle. En chemin, elle noue un ruban rouge au bouleau qui a cessé de siffler pour lui fouetter les yeux, et qui il lui montre le chemin. Elle court sans arrêt. Et le chat s’est mis à tisser à sa place en répondant à la voix de l’ogresse. Mais furieuse, celle-ci se précipite à l’intérieur, et bat en vain le chat, puis les chiens, secoue la barrière, s’enrage contre le bouleau et à la servante leur avouant sa férocité à leur égard. Puis, sur son balai, elle s'élance derrière la petite fille qui, à son approche, jette la serviette qui devient une immense rivière, dont vite elle s’éloigne. Au bout de l’étape suivante, elle lui jette le peigne qui devient une forêt inextricable, impossible à traverser ou scier avec les dents ! Là la fillette pense à papa qui doit la croire perdue, à qui la marâtre a dit qu’elle est allée faire une commission chez sa tante, sans rentrer. Enfin, la petite fille, les joues roses est arrivée chez son papa. Et elle raconte toute son histoire. Alors le père en colère prend son fusil de la chasse et abat d’un coup mortel la terrible marâtre.», www.enssib.fr, p.1.

 

·  En Belgique 2014 :

Barbe Bleue 2014

 

      (Le conte modernisé belge, Barbe Bleue (1697), de l’écrivain français Charles Perrault (1628-1703), que lui a inspiré le  Roi Henry VIII et ses six épouses (1491-1547), à mettre en parallèle avec le conte Barbe Bleue (1812), des frères Grimm (Jacob : 1785-186 et Wilhelm : 1786-1859), où les héros cachent, leurs victimes dans une cave, alors que, le premier pour les tuer, le second pour  garder vivantes et en profiter, modernisé en, Le conte Barbe bleue (2014), par l’écrivaine belge, Amélie Nothomb (1966-), à Paris, au sein de la  capitale française)

 

     «C’est le récit de l’aristocrate espagnol, âgé de quarante-quatre ans au nom à coucher dehors, tandis que l'une de « ses victimes » s'incarne sous une jeune belge de vingt-cinq ans, Saturnine, alléchée par la proposition de colocation dans un luxueux hôtel particulier parisien pour une somme dérisoire. Choisie par le maître de céans parmi tout un tas de prétendantes, elle emménage dans ses nouveaux et riches appartements, totalement éblouie par l'opulence des lieux où la couleur or règne en souveraine. Mais elle ne tarde pas à comprendre que son noble hôte espagnol est décidément bien douteux et que la suspicion d'assassinat des huit autres femmes l'ayant précédée est très vraisemblablement fondée. Les pauvres femmes ont apparemment payé de leur vie leur trop grande curiosité en pénétrant dans le sanctuaire sacré de l'Espagnol, une chambre noire, la seule pièce interdite de la fastueuse demeure. Quoi qu'il arrive, elle se jure bien de ne pas succomber à la tentation de l'indiscrétion. Entre comportements farfelus, mets délicieux, conversations d'esthètes et réflexions métaphysiques, s'instaure alors un tête-à-tête enjoué et subtil entre la jeune belge intrépide et l'aristocrate énamouré au sens chromatique aigüe, entre lesquels reparaît une joute verbale de bons mots et de formules spirituelles dont on se demande qui sortira victime et qui bourreau. Le défi est ainsi lancé, dans un conte contemporain au coeur de la capitale française.», www.babelio.com, p.1.

 

II. Les contes oraux et écrits statiques, déclinés, modernes et

modernisés africains dans le monde : 1894-2022

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     Pour représenter ici les contes oraux et écrits statiques, déclinés, modernes et modernisés africains dans le monde : 1894-2022, citons-en les aperçus illustratifs suivants :

 

       1. Les aperçus illustratifs des contes oraux et écrits standards africains dans le monde : 1894-2022 : 

 

         Des aperçus illustratifs des contes oraux et écrits statiques africains dans le monde : 1894-2022, citons :

 

·  Au Gabon 2014 :

 

Fenda Maria et son frère aîné Nga Nzua 2014

 

        (Un conte gabonais recueilli auprès de la communauté punu dont la traduction proposée reste proche du texte original, c’est-à-dire qu’elle tient compte du style oral proprement dit, en y adoptant une transcription usuelle, selon l’écrivaine gabonaise Ginette Flore Matsanga Mackossot, dans : « Conte et apprentissage dans la société gabonaise d’hier et d’aujourd’hui, 2014)

 

       «C’est le récit de la panthère mâle, Django et de la gazelle mâle, Maviangu, qui autrefois, vivaient en grands amis, dans un village. La panthère mâle vit avec sa femme et ses enfants alors que la gazelle mâle n’avait que sa mère qu’il aimait tant. Ils ont vécu longtemps paisiblement. Un jour où une grande famine a frappé le village ; près des mois, de sècheresse, où l’herbe ne pousse plus et les arbres meurent. Les rivières se tarissent. Il n’y a plus de nourritures pour leurs familles, se disent-ils. Ais, un jour, au chants du coq, la panthère mâle va frapper à la porte de la gazelle mâle qui, inquiet se dit : «Que se passe-t-il ?». Il ouvre et la panthère lui dit : «Nous ne pouvons plus continuer d’attendre sans rien faire. Viens derrière ta case que je te dise quelque ! ». Celui-ci le suit et lui demande : «Qu’est-ce que c’est ? ». Il lui chuchote : « C’est un secret. Je te propose de tuer nos mères pour subvenir à quelques jours à la famine. ». Surpris l’autre lui dit : « Quoi ? Jamais ! Ma mère qui a tant fait pour moi ? Tout sauf ça ! ». Menaçant, le visiteur lui : « Si tu refuses, tu seras ma première victime, ensuite ce sera tuerai ta mère. Alors si, accepte ma proposition ! ». Pris de panique, il accepte, à condition de commencer par la mère de l’assaillant en la tuant lui-même, contre sa part de viande à livrer chez lui. Après l’avoir consommée, il viendra à son tour lui livrer sa part. Le premier tue sa mère et revient avec la part promise chez son ami. Mais ce dernier ne mange pas cette viande. Il révèle le secret à sa mère et va la cacher au creux d’un fromager, près de la rivière où l’eau coule encore. Un soir quelques jours après, le ciel était gris, le tonnerre gronde et la pluie tombe. La panthère mêle, revient chez son à la réapparition des premières gouttes de pluie et lui dit : « Panthère mâle, mon ami, je sais que tu dois douter, de la viande de mère panthère est finie, il y a quelques jours sans que tu m’apportes ma part de viande de ta mère ! Ouvre-moi la porte. Celui-ci est enfermé dans sa maison et lui répond : « Tu as constaté que cette nuit que la pluie est tombée.» La panthère, énervée : pourquoi me parles-tu donc de la pluie ? Ne veux-tu donc pas m’ouvrir la porte de ta maison ? ». Alors, La gazelle mâle (moqueur) lui dit : « La pluie annonce le retour de l’eau, c’est la fin de la saison sèche et je n’ai plus besoin de tuer ma mère ! ». Plusieurs lunes après, il ne voyait plus la gazelle et sa mère dans le village. Des jours passés, il va consulter un homme appelé Direkulu un mi - humain, mi-animal avait une queue pour le lui remet de poudre à mettre sur sa langue se change en jeune fille. Or, accompagnée de sa femme, le fuyard qui vient recueillir du bois de chauffage et découvrit la belle créature et lui dit : « Ma femme et moi-même allons t’offrir une nouvelle famille. » Au moment du repas, cette dernière met secrètement la poudre sur sa langue et répondit : «Je veux bien manger avec toi, mais tes griffes me font peur. Coupe-les ! » La s’exécute malgré sa femme. Il l’invite à nouveau. Elle lui dit : « Mais ta queue là me fait peur ! Il coupe sa queue. Puis, il s’arrache les crocs et les yeux.  Ayant chassé sa femme et les enfants, il invite encore celle-ci qui lui dit : «Maintenant, arrache ton cœur ! » Et la panthère mâle met fin à sa vie en s’arrachant le cœur. La jeune fille dit galu-galu, redevint gazelle mâle, va chercher sa mère et rencontre une femme qu’il épouse et fonde une grande famille. Depuis ce jour, que la panthère s’en prend à la gazelle dans la forêt.», www.larevuedes ressources.org, p.1.

 

       2. Les aperçus illustratifs des contes oraux et écrits déclinés africains dans le monde : 1894-2022 : 

 

         Des aperçus illustratifs des contes oraux et écrits déclinés africains dans le monde : 1894-2022, citons :

 

 

·  En Angla 1894 :

 

Fenda Maria et son frère aîné Nga Nzua

      (Un conte décliné angolais déclinée du conte Cendrillon retrouvé en Angola (1894), dont l’origine européenne ne fait aucun doute, rapporté par H. Chatelain, Folketales of Angola, in Boston-New York, G.E. Stetchert, Memoirs of the Amarican Folk Society (1894), etc.)

     «Fenda «Dame» Maria est traitée cruellement comme une esclave par sa belle-sœur qui lui impose tous les travaux domestique et la bat sans pitié alors que son frère reste silencieux et indifférent. Excédée, elle prend la fuite dans la forêt. Là, elle rencontre par hasard une vieille femme lépreuse solitaire qu’elle se et à soigner. Celle-ci était en fait une bonne fée et en retour de ses bons et loyaux services, la couvre de richesses : vêtements, joyaux et pierres précieuses, cuivres, dents d’éléphants. Le jour suivant, il y avait fête au village et elle s’y rend avec toute sa riche parure qui a fini par attirer l’attention de les présents, mais que ne nul de parvient à la reconnaître. Et le gouverneur ébloui par son charme demande qu’on lui apporte un soulier de la belle dame blanche inconnue, il en donnera le prix de deux esclaves en or. Celle-ci refuse d’abord de parler, durant le premier et le second jour. Et le troisième jour, elle dévoile son identité. Le frère qui est également le gendre du gouverneur est immédiatement envoyé en prison, en se repentant : « Si ma sœur est réduite à l’esclavage, c’est à cause d’une femme, une femme qui ‘a séduit.»  Alors, sa sœur, pour en finir, demande à vivre en bons termes avec son frère. « Quant à ta fille, dit-elle au gouverneur, donne-lui un autre homme pour époux !».  Alors, le sage gouverneur reprend sa fille et la sœur rejoint son frère qu’elle couvre de richesses.», .  www.persee.fr,  p.

·  Au Cameroun 2017 :

La jolie fille 2017

         (Un conte décliné camerounais, La jolie fille, trouvé dans une vieille archive (1909), décliné au Gabon du conte, La Belle au bois dormant de Charles Perrault  (1628-1703), publiée (1697), in Les Contes de ma mère l'Oye, et de celui des frères Grimm, Jacob (1785-1863) et Wilhelm Grimm (1786-1859), Dornröschen (1812), à savoir que La version de Perrault est fondée sur : Soleil, Lune et Thalie, du poète, , Basile Giambattista  (1583-1632), courtisan et écrivain italien), est un conte populaire, dont le conteur gabonais Rémy Boussengui en a conté une version, Blanche-Neige, fille d’Afrique, à Marseille, 2017)

        «C’est le récit de la vie d’une princesse orgueilleuse, égoïste et maléfique qui a en sa possession un miroir singulier magique, qu’elle a chargé de lui répéter de vive voix  et à plusieurs reprises lorsqu’elle le voit qu’elle est la plus belle femme du monde tout entier. Cependant, le mauvais sort a fait qu’elle a fini par donner naissance à une petite fille qui est encore plus jolie qu’elle. Enragé de dépit et folle de jalousie, elle décide sa belle enfant envoyée à vivre loin dans la forêt, où elle sera par hasard trouvée et accueillie par une bande d’amis voleurs, jusqu’à l’adolescence. Mais, pour son malheur, elle a été, par inadvertance, empoisonnée chez eux, par une épingle magique qui s’est enfoncée dans corps. Alors, abandonnée dans une clairière, inerte et endormie, ils sont repartis chez eux. Par bonheur, un chef de tribu avec sa suite de cavaliers, passant par-là, l’aperçoit, s’arrête, met pied à terre et s’en est approchée et s’est aperçu qu’elle était encore vivante. Or, dès son premier coup d’œil, il a été devenu follement amoureux de l’inconnue princesse endormie. Aussi l’a-t-il fait ramener dignement dans son grand clan. Par ailleurs, celui-ci était veuf et avait une petite fille de sa défunte épouse. Ignorante de tout, pendant son absence, la fillette du maître des lieux s’en est approchée, et tâtant la jeune fille endormie, elle l’a prise pour une poupée, et s’est mise à jouer avec elle. Et elle retire accidentellement l’épingle du corps de celle-ci. Soudain ceci a brisé l’envoûtement, et elle a repris connaissance. Le chef a tout de suite été ravi de ce miracle. Et depuis cet instant les deux filles sont devenues deux amies inséparables intimement liées. En fin de compte, le grand chef a fini par découvrir la vérité de ce qui s’était passé, et a impitoyablement puni la méchante mère, puis a épousé en grand pompe la belle jeune fille miraculeusement rescapée. Ainsi est-elle devenue la belle-mère de sa meilleure amie.», www.sympa-sympa.com, p.1.

·  Au Maroc 2018 :

 

Aïcha Mozbayel, Aïcha la Roublarde 2018

 

         (Un conte décliné marocain Aïcha Mozbayel, ou Awicha Dahaka ala Rjal, qui a inspiré le modèle de Vladimir Propp (1895-1970), folkloriste russe qui a travaillé sur la composition et la structure des contes merveilleux russes, avec le soutien de la Fédération Wallonie Bruxelles (2018), Direction générale de la Culture, Service de la Jeunesse et de l’Éducation Permanente, sur le thème : Contes et Conteuses du Monde arabe)

 

         «C’est le récit d’une femme appelée Aïcha qui, un jour, trouve un homme solitaire en train d’emménager dans une nouvelle maison. Toute rusée et perfide, elle se donne aussitôt l’air d’une femme enceinte en mettant sous sa robe de toutes sortes de chiffons, et va se joindre aux femmes qui aidaient l’homme à installer ses affaires. Une fois l’emménagement bien fini, toutes les femmes du voisinages parties, elle a vite pris place sur l’unique chaise qui se trouvait à la maison, près d’une unique table de l’homme encore célibataire. Or, celui-ci était un homme très était pieux et honnête, la prend pour l’une des nombreuses voisines qui l’avaient si aimablement aidé, un peu fatiguée, il n’ose rien lui dire et l’approcher, sauf lui demander son nom. « Je m’appelle Yacoute (Zagrhtu ! : Faites des youyous) », lui a-t-elle répondu. Elle y est restée assise très longtemps, au point que l’homme, épuisé par la fatigue, est tombé dans un profond sommeil. Alors, la diabolique créature, avec ses complices cachés, déménage tous les meubles et effets de la demeure, ne lui laissant plus que la natte de doum sur laquelle il était innocemment endormi. Le lendemain matin, très tôt, l’homme s’est réveillé et a découvert le pillage dont il été la victime. Sitôt vu, il est sorti de sa maison affolé de rage, en appelant de toutes ses forces : « Youcoute ! Youcoute ! Zagrhtu ! : Faites des youyous !) » Aussitôt, les femmes du voisinage sont sorties dehors en se mettant à pousser de stridents cris de youyous. L’homme n’ayant rien compris de ce qui se passe leur répète : « Je vous dit Youcoute ! Zagrhtu !», en s’énervant contre elles. Et leurs youyous redoublent avec plus de stridence. « Mais enfin, dit-il, je cherche Yacoute ! Zagrhtu ! la femme enceinte qui m’a aidé hier en votre compagnie !» Alors, elles répondent : « Nous ne l’ont jamais vue auparavant, et on l’avait prise pour ta femme.  Et nous pensions que tu nous demandais de faire des youyous parce qu’elle a accouché pendant la nuit ! » Elles lui expriment leurs excuses et leur grande peine pour lui et ont maudit haineusement la malhonnête inconnue pour son acte de vilain et monstrueux vol.», www.awsa.be, p.1.

 

At tāǧr wal ūlġūlā, Le commerçant et l’ogresse 2022

 (Le conte déclin marocain l’objet de plusieurs réécritures de différents contextes socioculturels de là où il est né, avec des versions dues à des scènes de migration, dont celle du conte, Moummou et l’Ogresse, de l’écrivaine marocaine, Halima Hamdane, Ed. Didier Jeunesse, 2017, en France, et celle de Nathalie Novi, cité ici : tāǧr ūlġūlā, Le commerçant et l’ogresse, Ed. Lubin Studies in Modern Languages and Literature Vol 46, No 1, 2022, en Pologne, par Maria Curie-Sklodowska University Press)

 

      «C’est le récit d’un homme modeste commerçant et sa femme jeunes vivant tranquillement dans un pays lointain. La sa femme, au foyer, se charge de traire le lait des chèvres, préparer du petit lait et barater le beurre. Un jour, fatigué de sa situation, il lui dit part : «La terre est grande et nous sommes ici dans la pauvreté, allons chercher une meilleure vie ailleurs !». Refusant d’abord, elle finit par accepter. Le jour suivant, ils partent en quête d’un nouveau pays et d’une nouvelle demeure. Ils ont marché des jours et des nuits, elle derrière lui devant. Un soir, ils sont arrivés devant une maison éclairée et solitaire dans la forêt. Ils ont frappé à la porte et une vieille femme leur a répondu : « Entrez, soyez, les bienvenus ! ». Etonné, le mari lui a dit : « Nous venons de loin et on cherche un logement et du travail ». Soudain, une vieille femme, aux cheveux blancs hérissés, aux dents en crocs, toute pâle, aux seins retombants, apparaît. « Quel bonheur ! Entrez, j’habite ici toute seule, je consens de vous accueillir. Prenez l’une des chambres d’en bas que vous voulez, mais non celle d’en haut que nul ne doit l’approcher, elle est à moi ! ». L’épouse silencieuse, a remarqué l’air étrange et inquiétant de cette dernière, sans rien dire à son mari. Ils s’installent confortablement dans une pièce du rez-de-chaussée. Or, chaque jour, du lever au coucher la dame, sortait et revenait. Mais, un soir, l’épouse a entendu un étrange bruit à la chambre interdite. Le matin, elle en parle à son mari, qui refuse de la croire. Alors, celle-ci décide de s’en assurer le soir suivant, en allant y jetant un coup d’œil par le trou de la serrure. Terrifiée ! elle a vu la chambre pleine sang et de cadavres. D’effroi, elle court dire son mari endormi : «Allons-nous-en d’ici, nous vivons chez une ogresse ! ». Mais le mari répond : «Laisse-moi dormir et cesse ton bavardage !». Alors, elle prend toute seule la fuite. Le matin, l’ogresse le voyant seul dans le jardin et lui a demandé : « Où est ta femme ? » Hésitant, il lui dit : « Elle est allée voir son père et sera là la semaine prochaine !». Celle-ci, l’ogresse part à la chasse quotidienne, mais cette fois-ci, elle en est revenue bredouille. Et affamée, elle décide de dévorer le mari, resté chez elle. En la voyant, hors d’elle, il a compris que sa femme avait raison. Et rageuse, les yeux de braises et la salive à flots, elle vient à lui, en criant : « Par où veux- tu que je commence ? Il lui répond : «Par les oreilles qui n’ont pas écouté ma femme, et finis parles es pieds qui n’ont pas fui avec elle !». Ainsi a-t-il péri entre les crocs de l’horrible ogresse.», www.google.com, p.1.

·  Au Niger 1976 :

Peau d’ânesse 1976

(Un conte décliné nigérien : Peau d’ânesse, recueilli auprès de la vieille Aminata gho Ghammou, décédée en 1976, version issue de Peau d’Ane (1694), de Charles Perrault (1628-1703), dans : Contes de ma mère l'Oye (1781), collecté par Geneviève Calame-Griaule Cahiers d'Études africaines (1979), pp. 501-515, etc.)

   «C’est le récit de la vie d’une femme qui s’est mariée et a donné naissance à une fille qui devient une ânesse. Un vendredi sa mère la fait venir lui dit de venir se laver avec l’eau qu’elle lui a apportée. Celle-ci reverse le récipient d’un coup de sabot et va se laver dans une mare en ôtant son tapis selle d’ânesse.  Abou Malik l’a vue du haut de sa maison. Puis elle ressort de l’eau remet son tapis et s’enfuit. Celui-ci envoie sa petite esclave derrière elle, qui revient lui indiquer s demeure. Et il veut la demander en mariage. Mais ses parents et ses gens ont refusé. Il monte à l’étage et menace de se jeter en bas si on ne le marie pas à elle. Et il l’épouse, mais la nuit de noces, elle renverse tout et se rue sur les convives. La nuit, elle devient une femme. Le matin, elle remet son tapis et redevient une ânesse sous la moquerie de l’entourage. Ainsi, alors qu’elle était dans l’eau, il fait voler son tapis par la petite esclave et le déchire en petits morceaux. Une malédiction frappe gens, bétails et plantes du pays. Son père charge se hommes d’aller jeter son fils dans un puits profond où vit l’ogre Doodo. Mais auparavant, sa femme a enfilé des dattes dans sa chevelure. Là il les partage avec le génie. Il plante un noyau et un palmier plein de fruits en pousse jusqu’au bord du puits. Il quitte l’endroit en mendiant dont il revient faire un tas, sur le bord pour son compagnon. Un soir, il va chez sa femme, en disant l’aumône musulman. Elle lui répond qu’on vit la faim depuis la disparition de celui-ci et l’envoie traire les vaches en boire et lui en apporter. Il va en verser à Dodoo une grande cuvette et retourne secrètement auprès de s femme. Un jour de fête, monté sur un cheval, il apparaît, alors que son père les mains levées entamant la prière, il brandie sa lance, il le tue. Et les gens se sont occupés de son enterrement. Puis il s’établit chez sa femme.», www.persee.fr, p.1.

       3. Les aperçus illustratifs des contes oraux et écrits modernes africains dans le monde : 2016 : 

         Des aperçus illustratifs des contes oraux et écrits modernes africains dans le monde : 2016, citons :

·  En Mauritanie 2016 :

 

Le jeune homme et le lion 2016

(Un conte moderne mauritanien recueilli, dans La collecte : Contes Mauritanie, évoqué par Mamadou Sall (1960-), conteur et auteur mauritanien de livres pour enfants, en francophonie, in Ecouter conte en français, conte-moi, Le jeune homme et le lion, Illustration : Yacouba Diarra (2016), etc.)

        «C’est le récit de la vie de Demba, un jeune citadin qui n’avait jamais quitté sa grande ville moderne et qui décide un jour de rendre visite au village de ses ancêtres, perdu au fond de la campagne, situé près d’une grande forêt, il épouse Fatou, une belle jeune fille, l’une de ses cousines lointaines. Là-bas, il y avait beaucoup d’animaux sauvages et en particulier des lions. Il n’avait jamais vu de lion qu’à la télévision, ni en même photos. Ces produits de la modernité n’y étaient encore très connus de tous en ces temps-là. Au village de ses ancêtres, il se marie en déclarant qu’il n’a pas peur du lion. Les gens du village n’e vont jamais dans la forêt, à cause des fauves, qui, à leur rugissement au loin, ferment les portes de leurs maisons, les canaris et les marmites se renversent, et en se terrant tous chez eux. Après quelques jours de noces, Demba retourne en ville. Puis, une année après, il décide de revenir pour s’y installer définitivement avec sa femme et leur bébé. Pour exhiber sa bravoure, il invite sa femme à une promenade en forêt. Celle-ci toute surprise, lui dit : « Mais, tu es fou, tu veux que les lions nous dévorent tous les deux ? » - «Je veux te montrer que, moi, je suis un homme, non pas comme les poltrons de chez vous.» Et il l’amène avec leur toute fils, transie de peur, obéissante à son époux. A l’orée de la forêt, un chacal sort d’une touffe d’herbes et file devant eux. Il se met à crier : «Les lions, en me voyant détalent !»  détalent! » - C’est un chacal, lui répond-elle. Ensuite, une hyène fuit devant eux. Il dit : « Ce n’est pas un chacal, c’est un lion plus grand!» - « Ce n’est qu’une hyène !», lui dit-elle. Après une longue marche sans voir de lion, il propose de se reposer sous un acacia. Elle y aménage de la place son enfant qui commence à dormir. Elle se couche derrière lui, avec lui et s’endorment. Pendant ce temps, un lion arrive et s’installe sous un arbre à quelques pas d’eux. Le bébé se réveille et voit l’animal et à quatre pattes s’approche de lui, en se mettant à jouer avec sa queue. Celle-ci se réveille et aperçoit son bébé jouant avec le lion ! Elle réveille son mari et lui dit : « Notre enfant est en danger, en jouant avec le lion !». Il se redresse, fixe l’animal et dit : - C’est ça un lion ? » - « C’est ça!, lui répond celle-ci. Il se met à retrousser le bas de son pantalon. Fatou lui demande alors : - Tu vas sauter sur lui ? Demba fait non de la tête et retrousse les manches de sa chemise. - «Tu vas le frapper avec un bâton ? » dit-elle. Il fait non de la tête. Il lui dit : « Donne-moi la main ! » - Tu vas fuir ? lui demande-t-elle. - « Oui, s’il plaît à Dieu, répond-il. - Et notre fils ? », s’écrie-t-elle en pleurant. - «On en fera un autre !», crie-il en se mettant à courir. Mais heureusement pour le bébé, ce n’était pas un lion, mais une lionne, qui lui avait même donné un peu de son lait.», www.conte-moi.net, p.1.

       4. Les aperçus illustratifs des contes oraux et écrits modernisés africains dans le monde : 2020 : 

      Des aperçus illustratifs des contes oraux et écrits modernisés africains dans le monde : 2020, citons :

·  Au Mali 2020 :

La méchante coépouse 2020

 

     (Un conte modernisé malien, recueilli par l’écrivain et conteur malien Ousmane (1960-), dans Lettres d'Afrique et du Mali, une émission proposée par Dia Sacko, Diarra Mali Culture. Bamako (2020), etc.)

 

C’est le récit de la vie de la première femme d’un homme qui vient de prendre une seconde épouse. En la voyant arriver, celle-ci n’a pu le supporter son existence et s’en est allée consulter et solliciter le pouvoir de la magie noire et les maléfices marabouts. Ces derniers à l’aide de leurs par leurs maléfices occultes, ont fini par métamorphoser la jeune jolie femme en hyène, qui s’était réfugiée dans la brousse. Et la terrible marâtre dit à l’aînée des enfants de cette dernière que sa mère était devenue folle et a disparu on ne sait où. Le mari l’a crue sans se douter de rien. Mais, à la nuit tombée, la mère venait derrière la maison, répéter d’une voix audible à sa fille : « «Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? Non, non je ne dors pas !  Il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton frère ? Il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton frère ? Ma méchante co-épouse m’a changée en hyène !». Puis elle retourna dans la brousse. Cela a duré longtemps, longtemps., au point qu’une petite voisine s’est aperçu du stratagème, et s’en allée demander audience auprès du roi. Une fois devant le souverain elle clame apitoyée. L’ayant autorisée à prendre la parole au sujet de sa venue à lui, cette derrière en se prosternant lui dit : « Roi, bon et juste, on a dit que la mère de tes enfants était devenue folle avant de disparaître, mais rien de tout cela n’est vrai, elle n’est pas devenue folle du tout, c’est sa co-épouse ta première femme qui a jeté contre elle des maléfices avec les l’aide des sorciers marabouts contre elle, ce qui l’a fait se transformée en hyène.» - « Oh, Quoi ? Tu es sûre de ce que tu dis ! » - « Parfaitement ! », lui répond-elle. Ayant été informé du manège cruel de la veille reine, il se lève et charge son fusil chasse avant de monte, la nuit tombée sur le toit d’une grande maison voisine de son palais. Soudain, l’hyène arrive sur les lieux en clamant les mêmes paroles. En voulant repartir, le mari roi saute du toit au sol et la rattrape et la montrer à sa première femme. « - N’est-ce pas toi, lui dit-il, la responsable, de résultat de tes maléfices ?» Et sans plus attendre, il décharge sur elle son fusil et la tue sur le champ. Au même instant, l’hyène a repris forme animale, la jolie et jeune femme qu’elle était auparavant.», www.culturetheque.com, p.1.

 

III. Les contes oraux et écrits statiques, déclinés, modernes et

modernisés asiatiques dans le monde : 1894-2022

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     Pour représenter ici les contes oraux et écrits statiques, déclinés, modernes et modernisés asiatiques dans le monde : 1894-2022, citons-en les aperçus illustratifs suivants :

 

       1. Les aperçus illustratifs des contes oraux et écrits statiques asiatiques dans le monde : 1894-2022 : 

 

         Des aperçus illustratifs des contes oraux et écrits statiques asiatiques dans le monde : 2010, citons :

 

·  En Chine 2010 :

 

Comment l'eau de mer est devenue salée

 

       (Un conte standard chinois antique, Comment l'eau de mer est devenue salée, porte référence ici à ce même conte chinois, paru en France, dans : Collectif, Contes d'Asie, rue des enfants, 2010)

 

C’est le récit de deux frères, en Chine, il y a si longtemps, Wang, l'aîné, et Wang-cadet que le premier si plus fort et maltraitait sans arrêt. À la mort de leur père, les choses ne se sont aggravés et la vie entre eux est devenue insupportable pour Wang-cadet. L’aîné s’est emparé tout l'héritage paternel : la belle maison, le buffle et tout le bien. Le cadet n'en a eu rien et la misère s'est installé dans sa demeure. Un jour, il ne lui reste plus un seul grain de riz et il a été obligé d’aller enquérir son frère pour ne pas mourir de faim. Sur place, il le salue et lui dit : « Frère aîné, prête-moi un peu de riz ! » Mais celui-ci, très avare, refuse de l'aider et il en repart bredouille. Faute de moyen, il s'en va pêcher au bord de la mer jaune. La malchance le poursuit, car il n’arrive à attraper le moindre petit poisson. Déprimé, il rentre chez lui, quand soudain, il aperçoit une meule au milieu du chemin. « Ça pourra toujours servir ! » se dit-il en le prenant, et le rapportant à la maison. A sa vue, sa femme lui demande s’il a rapporté des poissons. — «Non, femme ! Il n'y a pas de poisson. Mais j’ai apporté une meule. — «Mais, tu sais qu’il n'y a rien à moudre à la maison !» Il pose la meule à terre et, hors de lui, il lui donne un coup de pied. Et la meule s’est mise à tourner, et à moudre du sel, qui en sortait en quantité, et de plus en plus vite. Ils étaient tout contents de ce don magique. Mais le tas de sel grandissait, et il commence à avoir peur, ne sachant comment l’arrêter. Il pensait, réfléchissait, calculait, et soudain, il a eu enfin l'idée de la retourner, et elle s'arrête. À partir de ce jour, chaque fois qu'il leur manque quelque chose, il pousse la meule du pied et obtient du sel qu'il échange avec ses voisins contre ce dont il a besoin. Ils vivent ainsi à l'abri du besoin. Mais son aîné a appris vite comment son cadet est devenu heureux et l'envie s’empare de lui. Alors, il va trouver son frère pour la lui prêter. Par respect il la lui donne. Celui-ci rapporte vite la meule chez lui et la pousse du pied qui se met à tourner et à moudre du sel dont le tas de sel grandit, sans cesse, jusqu’au toit de la maison. Les murs craquent et la maison sur la colline est sur le point de s'écrouler. Effrayé, il ne sait pas comment l’arrêter. Il a eu alors l'idée de la faire rouler hors de la maison. Sur la pente, elle roule jusqu’à la mer et disparaît sous les flots. Et depuis ce temps, la meule n’a pas cessé de tourner au fond de la mer et d’y moudre du sel. Et c'est pour cela, dit-on, que l'eau de la mer est toujours salée.», www.iletaitunehistoire. com, , p.1.

 

·  Au Japon 2020 :

 

Yôkai, Cent Contes 2020

 

 (Un conte standard japonais, recueilli par Yumoto Kôichi, (1950-), à Tokyo, chercheur travaillé durant plus de trente ans à la collecte de la tradition des yôkai, de l’époque d’Edo (1603-1868), et dont les recueils de hyaku monogatari « Cent Contes », d’une popularité qui s’étend à tous les échelons de la société japonaise, d’où émane ici, en France, le conte de L’envoûtement de Heitarô, in Les Cent Contes : les histoires japonaises des terrifiantes créatures « yôkai », 2020)

 

      «C’est le récit de la vie et de l’envoûtement magique d’un jeune samouraï, Heitarô, survenu dans la ville de Miyoshi, préfecture d’Hiroshima, au cours duquel un jeune samouraï reçoit la visite d’une kyrielle de yôkai, des têtes coupées de femmes qui marchaient à l’envers. Il y va de l’aventure de ce dernier qui, tout au long du septième mois, de l’ancien calendrier japonais, de l’année 1749, où celui-ci, un jeune homme de seize ans vivant, a été harcelé jour et nuit par une pléthore de créatures surnaturelles et de phénomènes étranges, mais qui finit par sortir indemne de cette terrible épreuve. Il y est parvenu en réussissant à éteindre les chandelles l’une après l’autre, conformément au rituel du hyaku monogatari qu’il accomplissait en compagnie d’un ami, et qu’il a déclenché en un redoutable carnaval d’esprits. Il dit qu’il en a donné plus tard un récit de ses jeunes années, lorsqu’il s’est rendu à Edo, aujourd’hui Tokyo, pour y travailler dans la résidence qu’y possédait son maître le seigneur, de son domaine.», www. nippon.com, p.1.

 

       2. Les aperçus illustratifs des contes oraux et écrits déclinés asiatiques dans le monde : 1894-2022 : 

 

         Des aperçus illustratifs des contes oraux et écrits déclinés asiatiques dans le monde : 1894-2022, citons :

 

·  En Syrie 1986 :

 

Les trois fils de la veuve, ou les gardeurs des perdrix 1986

 

       (Un conte décliné syrien, L’histoire de l’ogre (1897), la version française est recueillie ici par Castell et Coulomb auprès de Marcel Volpilière, conteur du Mont Lozère, France, 1986, in Castell et Coulomb, p.84-87), décliné du conte de Basse-Bretagne : Les trois fils de la veuve, ou les gardeurs des perdrix (Ed. Plouaret, 1869), par l’écrivain français Guillaume Geffroy, domestique, etc.)

 

       «C’est le récit de la vie d’une femme pauvre avait trois jeune garçons. Pour subvenir à leur existence, elle décide de louer l’aîné à l’un des gens riches propriétaire d’un château. Elle est allée le voir et ils ont convenu d’un pacte : celui qui en est pas mécontent aura des lanières de peau arrachées de son dos et celui qui en est content enlèvera d’un canif et des courroies de peau l’échine de l’autre sur. Les deux premiers garçons y sont allés travailler, l’un après l’autre, et sont revenus tous les deux, le dos en sang : le patron, qui était un ogre a gagné. Puis, le troisième fils y est allé tenter sa chance. Et le terrible maître du château lui d’abord d’aller garder des lapins, mais il les a lâchés dans les prés. Et par bonheur, une bonne fée survient et lui donne un sifflet qu’il doit utiliser quand il va rentrer. Le soir, il se met à siffler et tous lapins arrivent du coup vers lui. Le lendemain, le patron l’a envoyé garder des génisses. Or, un marchand est passé par là, qui lui propose de les acheter. Il les lui cède en prenant l’argent et ne garde qu’une clochette. Ensuite, il attrape un oiseau et met à son cou la clochette, en le lâchant près du château en y faisant du bruit. Il crie à son maître l’ogre que le diable a emporté le troupeau. Ais celui-ci ne dit rien, pour ne pas montrer qu’il n’est mécontent. Il lui donne chaque des tâches de plus en plus difficiles que le garçon qui, grâce à sa ruse, gagne toujours. Alors, le maître a fixé en secret avec la mère qu’au chant coucou, son fils doit rentrer chez lui. Sans plus attendre, le maître dit à sa femme de se couvrir de miel, de se rouler dans des plumes et de chanter comme un coucou dans le pommier du parc. Celle-ci s’exécute. Le maître va prévenir son employé qu’il est temps de partir. Etonné qu’on n’était qu’au mois de novembre, il prit le fusil du patron et tire. Le coucou tombe dans le jardin. L’ogre se mit à crier, car il avait causé de son épouse. Comme il était mécontent, le garçon a eu le droit de lui enlever des morceaux de peau dans le dos et de s’en aller les poches pleines d’argent.», www. theses.hal.science, p.1.

 

·  Ay Yémen 2006 :

 

L'histoire Ahah ! Al-Sadda, Ibb 2006

 

(Un conte décliné yéménite, Ahah ! Al-Sadda (2006), de Blanche Neige comme en Europe, issu de la littérature orale et dédié l’éducation enfantine, mais s’adressant aussi aux adultes, où la figure de la marâtre est remise dans un autre contexte socio-économique de familles recomposées, dans une société encore rurale et patriarcale, et déformant les enjeux du conte occidental de la vie réelle dans un sens moral local, celui des structures symboliques, du «complexe anthropologique » de la marâtre, sous des formes comparables, comme chez Muhammad Shihâb (1980), ‘Alî Muhammad ‘Abduh (1987), et Arwâ ‘Uthmân (2005), et qui restent à explorer, etc.)

 

     «C’est le récit d’un homme veuf dont la femme vient de mourir. Elle lui a laissé un petit garçon, très éveillé, tant attaché à sa défunte mère, ne voulant dormir de coutume qu'à côté d'elle. Le mari épouse ensuite une autre femme, et l'enfant a envie de dormir à côté de sa marâtre, contre son gré, en la prenant feue sa mère. Mais celle-ci refusa de le laisser dormir au lit à ses côtés. Alors de mèche avec le père ils conviennent d’un affreux stratagème pour le perdre d'un commun accord une fois pour toute. Le père lui dit : « Nous dormirons ce soir sur le toit, et si le petit nous demande pourquoi, nous lui dirons que nous allons pour fuir les poux. Par la suite, on se dormira comme d'habitude : il dormira de ton côté, et toi, tu dormiras de mon côté à moi, de sorte qu'il soit placé directement près du bord du toit. Lorsqu’il sera endormi, tu crieras « ahah ! », et moi à mon tour je te dirai « ahah !», et on le poussera tous les deux « pour le faire dégringoler, dans le vide vers le bas.» Mais le malin garçon les a entendus nettement à leur insu. Alors, une fois montés pour dormir ensemble sur le toit, il fait semblant d'être dupe de leur plan démoniaque, il demande à son père : « Pourquoi dormons-nous sur le toit, papa, alors qu'il fait si froid ? et je suis très frileux, et j’ai peur du chat ? » – Ne t'en fais pas, répond son père. Tu n'as qu'à dormir du côté de ta belle-mère comme chaque soir et n'aie pas du tout peur du chat, car quand il viendra, il verra que nous sommes en grand nombre, et il fuira !» Aussitôt dit aussitôt fait, ils se couchent, comme prévu, mettant le petit du côté du bord du toit, donnant sur le vide. Lui, faisant semblant de dormir, il est resté bien éveillé ! Le père et la marâtre se sont couchés également. Mais aussitôt, il change de place, en se mettant du côté opposé. Puis, au milieu de la nuit le père et la marâtre se sont réveillés, sans faire de bruit pour ne pas éveiller le garçon supposé endormi. Et le père crie alors : « ahah !» et il poussa le corps de sa femme, pour lui faire dire de faire la même chose. Elle dit « ahah ! » et le fils suit la scène en silence. Et le la marâtre se voit dégringoler tomber du toit dans le vide vers le bas. Et le père dit avec grande satisfaction : « Ça y est, enfin, on s'est débarrassé de lui, que le diable l'emporte ! ». – Père, dit alors l'enfant, c'est ma marâtre que tu as « faite dégringoler », et c'est d'elle que nous sommes enfin débarrassés !», www.journals.openedition.org, p.1.

 

       3. Les aperçus illustratifs des contes oraux et écrits modernes asiatiques dans le monde : 1894-2022 : 

 

         Des aperçus illustratifs des contes oraux et écrits modernes asiatiques dans le monde : 1992, citons :

 

·  En Chine 1992 :

 

Xiayi lou, La villa du confort estival 1992

 

       (Un conte moderne chinois de Li Yu (1611-1680), écrivain et éditeur de ses propres écrits, selon Chang Chun-shu et Shelley Chang, Crisis and Transformation in Seventeenth-Century China, Society, Culture, and Modernity in Li Yü’ World.  La traduction de Patrick Hanan (1910-1967) de ce conte (1992), « A Tower for the Summer Heat », pp.3-39, à New York, in Ballantine Books, et Robert van Gulik (1910-1967), La vie … dans la Chine ancienne (1961), etc.)

 

     «C’est le récit d’une personnage héros qui, dans « Xiayi lou » ou « La villa du confort estival », muni d’un télescope, ou qianlijing, qu’il s’est procuré de ces objets de conception étrangère, et qui n’est apparu en Chine que depuis une quarantaine d’années, y passant, pour être de fabrication chinoise, non pas pour suivre les phases de la lune, mais pour se trouver, dans le voisinage, la plus belle des épouses. Il peut ainsi voir et observer à loisir un petit groupe de jeunes filles qui se livrent aux joies des naïades pour lutter contre la chaleur accablante d’un été torride. Face à l’étang accueillant, elles ne résistent pas au désir de batifoler dans le plus simple appareil. Leurs ébats sont d’une grande justesse et d’une délicieuse sensualité. On les sent un moment hésitant, puis elles prennent la décision de passer à l’acte, mais toutes ensemble pour que les premières nues ne deviennent pas la risée de celles qui sont encore vêtues en se dévêtant à la fois et en pénétrant dans l’étang. Certaines y jouent à attraper des poissons, à nager, au mouvement des gouttelettes d’eau dans les feuilles de lotus, d’autres se pressent les unes contre les autres, et se donnent du bon temps en feignant la jalousie. Ce moment de bonheur est troublé par l’arrivée de la jeune maîtresse des lieux qui, en intervenant, apparaît au regard du jeune héros. Celui-ci n’a eu dès lors plus qu’une idée en tête, l’épouser. Il va y parvenir en usant de son « œil de mille lis » qui lui fait passer l’objet de ses attentions pour un immortel.», www.journals. openedition.org, p.1.

 

 

       4. Les aperçus illustratifs des contes oraux et écrits modernisés asiatiques dans le monde : 2023 : 

 

         Des aperçus illustratifs des contes oraux et écrits modernes asiatiques dans le monde : 2023, citons :

 

·  En Corée 2023 :

                      

La mariée escargot, Ureonggaks 2023

 

       (Un conte coréen, La mariée escargot, circulant en Corée et en Chine, recueilli là par Son Jin-tae (1981-) dans son Etude de la Littérature Narrative Coréenne (1946), et déjà publiée à Tokyo (1927), par le coréen Jeong In-seop (1936-), dans le recueil japonais de contes folkloriques coréens Ondol yahwa, porté à l’écran, La mariée escargot, Ureonggaks, selon le chercheur japonais Fumihiko Kobayashi (1928-2020), le conte de la Femme escargot, ici à la TVSC, Le Bureau d'immigration de l'au-delà (2023), etc.)

 

   «C’est le récit de la vie d’un homme pauvre qui vit encore avec sa mère car il ne peut ainsi se marier. Un jour, il se plaint dans une rizière : « Avec qui mangerai-je ce riz ? ». - « Avec moi ! », lui répond une coquille d'escargot au bord du champ.  Il la prend et la ramène chez lui en conservant dans un pot d'eau. Chaque jour, le fils et sa mère en rentrant le soir, trouvent un délicieux repas chez eux. Un jour, il fait semblant de partir et se cache pour observer cela. Il voit alors une belle jeune fille sortir de la coquille préparer un repas. Il sort de sa cachette, court vers elle lui demander de vivre avec au lieu de sa coquille. La jeune fille lui répond que le moment n'est pas encore venu, mais en insistant, ils se sont mariés le jour même. Il ne la laisse jamais quitter la maison et sa mère lui apporte le repas à la rizière. Un jour, la mère veut rester à la maison pour manger les restes du riz et dit de lui apporter le repas. Mais, elle croise en chemin le cortège du magistrat et se cache en vain dans les bois, car il l’a aperçue. Epris de sa beauté, il l'enlève dans un palanquin pour l'épouser. Mais ayant refusé, il décide de la faire rire et organise dans à cet égard un banquet pour les mendiants. Le mari éloigné y vient et danse dans un costume couvert de plumes d'oiseaux. Et la femme escargot a ri enfin. Alors, le magistrat échange sa robe de fonction officielle contre le costume de l'époux déguisé. Or, une fois l'échange fait, celle-ci dit à son mari de monter à l’instant sur le porche et le magistrat est du fait mis à la porte. Et son l'époux est nommé fonctionnaire, dans le bureau d’immigration de l’au-delà, du gouvernement, et ont vécu désormais heureux le reste de leur vie.», www.bts-kpop.fr, p.1.

 

IV. Les contes oraux et écrits statiques, déclinés, modernes et

modernisés océaniens dans le monde : 1894-2022

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     Pour représenter ici les contes oraux et écrits statiques, déclinés, modernes et modernisés océaniens dans le monde : 2002-2022, citons-en les aperçus illustratifs suivants :

 

       1. Les aperçus illustratifs des contes oraux et écrits statiques océaniens dans le monde : 2002-2022 : 

 

         Des aperçus illustratifs des contes oraux et écrits statiques océaniens dans le monde : 2020, citons :

 

·  En Australie 2020 :

 

La petite fille qui voulait voir le désert 2020

 

     (Un conte standard aborigène australien : La petite fille qui voulait voir le désert, recueilli, in Dix contes d’Australie, Ed. Flammarion Jeunesse, 2003, par Annie Langlois (1968-), écrivaine de littérature pour la jeunesse, enseignante et scénariste française qui a vécu sept ans en Australie, à l'Université de Nouvelle-Angleterre pour un échange universitaire, dont plusieurs mois, dans une petite communauté aborigène à Areyonga, à 220 km, à l’Ouest d’Alice Springs, près d’Uluru, dont émanent ses trois principaux livres de contes aborigènes)

 

      «Dans un village du désert australien vit Tinnkiri, une petite fille pleine de vie et de curiosité. Son souhait : découvrir le Grand Désert qui se trouve derrière la colline. Sa maman lui explique que c’est un lieu dangereux et que seuls les adultes peuvent s’y rendre. Quand elle sera grande, elle pourra s’y aventurer, mais il faut d’abord qu’elle grandisse et qu’elle écoute les anciens. Sa mère un jour la rattrape et lui raconte la légende de l’ogre Pangkalangou, à la peau de lézard, qui dévore les enfants perdus. Mais malgré cela, elle est impatiente d’aller derrière les collines.  Elle propose l’aventure à ses amies Yelpi et Mima qui se montrent peu enthousiastes à l’idée. En l’absence de celle-ci et des femmes occupées hors du village, elle part seule, en disant aux vieux qu’elle allait à la crique. Elle découvre et y regarde assise longtemps un paysage extraordinaire. Mais soudain, elle a faim et sans nourriture. Au bas du bush ensoleillé, il n’y a ni légumes, ni fruits et elle a soif, sous un acacia. Elle ne sait rien faire en marchant sous la nuit tombant et passe la nuit sous un arbre, sans feu ni lumière, craignant le grand feu de l’ogre. Elle s’endort de fatigue. Le matin sa mère et son père la retrouvent. Ils lui disent tout ce qu’ils ont fait à sa recherche. Et celle-ci leur promet de ne plus jamais y aller et attendra d’avoir appris tout ce que les Anciens ont à lui enseigner.», www.les-notes.fr, p.1.

 

       2. Les aperçus illustratifs des contes oraux et écrits déclinés calédoniens dans le monde : 2002-2022 : 

 

         Des aperçus illustratifs des contes oraux et écrits déclinés néo-océaniens dans le monde : 2022, citons :

 

·  En Nouvelle Calédonie 2022 :

 

 

A Toka Nod, ou la légende ancestrale de l’eau 2022

 

 (Un conte décliné néo-calédonien, en une première édition d'Inhim, 2022, il nous emmène dans la grotte de Malu, à Tiga, à la source même «de la musique et de l’amour», comme le dit poétiquement Ie Iekawe, alias Toka Era, l'invité principal, ou le conte de A Toka Nod, ou la légende ancestrale de l’eau, de Nouvelle-Calédonie, TV La 1ère).

 

     «A Toka Nod, Tiga en lange drehu, chaque endroit renvoie à un récit. Non loin de l’unique débarcadère de cette île, à une dizaine de kilomètres carrés, se situe la grotte de Malou. Les visiteurs n’ont pas à grimper pour y arriver.  L’entrée se fait par la plage ou par la forêt. Elle est suffisamment vaste et haute pour contenir plusieurs dizaines de personnes.  En son centre s’érige un bénitier qui recueille l’eau de la pluie. Il symbolise une source de vie, faite d’un coquillage est objet des contes qui sont anciens transmis. Elle est née de la légende de l’eau, une histoire particulièrement considérée, respectée et préservée des habitants, car à Tiga, il n’y avait pas d’eau courante. Aucune nappe phréatique ne peut approvisionner les habitants de ce minuscule territoire du Pacifique. La tradition raconte que lorsque les premiers habitants de Toka Nod ont puisé leur point d’eau, ils ont désigné deux grands-mères pour aller chercher une source. Les aïeules ont erré pendant trois jours, lorsqu’elles découvrent la grotte de Malou qui abritait une source d’eau. Mais le lieu était habité était gardé par des esprits. Ceux-ci ont envoûté les grands-mères en leur donnant le choix : ou l’eau, ou la danse et le chant en cadeaux. Et celles-ci se décident pour la beauté de l’art. Pourquoi ? « Parce que l’eau, c’est la vie mais le chant, c’est l’amour. S’il y a de l’amour, il y a de la vie.» Tel est le symbole justifiant ce choix-là, car à l’une des entrées de la grotte est en forme de cœur. Aussi chaque année, les habitants viennent répéter les chants et danses de Nyine u a tero qui raconte la légende de l’eau. Ce chant ait le tour du monde puisque l’artiste Moby l’a repris pour son titre My Weakness (Play, 1999). Lors de fortes chaleurs, ceux-ci viennent y profiter de la fraîcheur de la grotte, face aux vagues qui déferlent au pied de la grotte, en transmettant la légende de l’eau. », www.la1ere. francetvinfo.fr, p.1.

                                           

      3. Les aperçus illustratifs des contes oraux et écrits modernes comoriens dans le monde : 2002-2022 : 

         Des aperçus illustratifs des contes oraux et écrits modernes comoriens dans le monde : 2002, citons :

·  Aux Comores 2022 :

 

La vache de papa et maman 2002

    (Un conte moderne comoriens, mahorais dénommé Rma, recueilli auprès de Fatima Maolida de Sada, écrit en version moderne, La vache de papa et maman, paru dans Zaharia Soilihi et Sophie Blanchy, in Furukombe et autres contes de Mayotte, en traduction française, L’Harmattan (2002), etc.)

     «C’est le récit de la vie d’une famille composée d’un homme et de se femme qui, ayant perdu son épouse, vit désormais avec sa fille durant plusieurs années. Mais sous les vœux de sa fille qui en a assez de vivre seule sans mère ni sœurs ni frères, il s’est vu obligé de se remarier avec une seconde femme pour qu’elle ait une mère Il a eu une autre fille avec sa cette dernière. Il vit alors sa nouvelle épouse et ses deux filles issues de ses deux mariages. C’est ainsi que surgissent nombre de persécutions quotidiennes de l’orpheline par sa marâtre. Mais la véritable mère de celle-ci, en tant qu’âme et mère reste manifeste près de sa progéniture malgré la distance, qui les sépare, créée par la mort. Ainsi, l’esprit de la mère défunte intervient sous forme de rêve pour prévenir son enfant des dangers qui la menacent et lui indique comment elle doit faire pour déjouer les mauvais sorts que lui réserve la marâtre. Par ailleurs, la défunte se manifeste à elle sous forme d’une apparition. Le lendemain, alors que la fillette entre dans la vache, sa mère lui annonce que celle-ci va être tuée, car la marâtre va vouloir la faire égorger. Elle lui dit de ne rien dire, et d’accepter. Elle lui déconseille de manger de sa viande, pas même un seul petit morceau, et de bien veiller aussi à ce qu’on ne casse pas les os. Avec son père, ils doivent prendre les os, les mettre dans un sac et allez les jeter en mer.  « Oui » dit la fillette tristement, car c’est l’endroit où elle trouve sa nourriture et ce dont elle a besoin. Elle en parle à sa mère qui lui dit qu’elle n’en ne mourras pas. Le pauvre père croyant aux bonnes intentions de sa seconde femme envers l’orpheline, il a égorgé la vache nourrissante. Cette dernière, a bien suivi les conseils de sa mère et elle a fini par épouser le roi et sa demi-sœur est devenue son esclave.», www.biblio. univ-antananarivo.mg, p.1.

      4. Les aperçus illustratifs des contes oraux et écrits modernes comoriens dans le monde : 2002-2022 : 

         Des aperçus illustratifs des contes oraux et écrits modernes néo-guinéens dans le monde : 2005, citons :

·  Aux Comores 2005 :

 

Wanakat Kaori - L’enfant Kaori 2005

     (Un conte kanak modernisé de la Nouvelle Guinée, recueilli par Maléta Hombouy et Isabelle Goulou, Wanakat Kaori - L’enfant Kaori, traduit en français par Guidony Wea, Éd. Grain de sable jeunesse et Centre culturel Tjibaou, Nouméa, Nouvelle-Guinée, 2005).

      «C’est le récit de la vie d’une femme, Nani, dont le mari a disparu en mer, parce qu’il n’a pas respecté les dons coutumiers avant à l’abattage du tronc servant à en faire sa pirogue. Il a donc payé de sa vie cela. Veuve éplorée, elle recherche un signe du défunt et rencontre dans la forêt, le monde des esprits et des ancêtres, une autre « femme » qui pleure aussi un être cher, l’un mort de ses fils, le grand kaori abattu. Et la gardienne du monde des eaux, mère des arbres, apparaît dans un trou d’eau, l’entrée du pays des morts et du monde des esprits, hème des plus classiques de la tradition orale kanak : c’est souvent en effet le symbole de l’entrée du pays des morts et du monde des esprits. Comme il se doit, elle l’appelle « grand-mère » et la supplie de lui rendre son mari qu’elle tient prisonnier pour le punir d’avoir tué son fils sans le lui avoir demandé. L’offrande à faire pour le récupérer est le fruit de leur amour que Nani porte dans son ventre. Un enfant à naître, contre celui qui a été abattu. Une fois scellé l’accord entre les deux « femmes », Nani rentre chez elle où elle retrouve son époux. Et, à la place du grand kaori abattu pousse un jeune plant, symbole de l’enfant de Nani sacrifié, qui sera le futur maître du monde de l’eau et de la forêt. Une larme de la mère et la pluie fine qui tombent sur la jeune pousse produisent un léger murmure à l’oreille de la mère éplorée disant : « Je te pardonne !», www.google.com, p.1.

V. Les contes oraux et écrits statiques, déclinés, modernes et

modernisés américains dans le monde : 1900-2021

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     Pour représenter ici les contes oraux et écrits statiques, déclinés, modernes et modernisés américains dans le monde : 1900-2023, citons-en les aperçus illustratifs suivants :

       1. Les aperçus illustratifs des contes oraux et écrits statiques américains dans le monde : 2002-2021 : 

·  Au Chili 2021 :

 

       Des aperçus illustratifs des contes oraux et écrits statiques américains dans le monde : 2021, citons :

Histoire d'une mouette et du chat qui lui appris à voler 2021

     (Un conte standard chilien inspiré à l’écrivain chilien Luis Sepúlveda (1949-), évoquant un sujet encore d'actualité (1990), Trad. de l'espagnol par Anne-Marie Métailié (Ed. Métailié 2021), sur l'écologie, la pollution des océans et l'impact qu'elle a sur la vie sauvage, grâce aux notions entre bêtes et homme poète le gardien du phare d’u port d'entraide, de solidarité, de respect et de tolérance, imaginés, un envers positif de ce qui règne dans le monde actuel) 

       «C’est le récit de la mort de la mouette Kengah prise dans la marée noire causée, en 1990, par un navire pétrolier, mazoutée, sur les côtes européennes, parvient avec peine à voler jusqu'à un balcon dans le port de Hambourg. En agonie, un grand et gros, chat noir, nommé Zorbas, s'approche d'elle tout surpris. Mourante elle obtient de celui-ci trois promesses : qu'il ne mangera pas l'œuf, qu'il veillera sur lui jusqu'à son éclosion, et qu'il lui apprenne à voler. A la mort de celle-ci, il se voit dans l’embarras à tenir une telle promesse en préservant sa dignité. Sa parole tenue, et il prend soin de l'œuf. Une chance, son jeune maître est parti en vacances. Il réussit à tenir l'œuf à l'abri des curiosités néfaste, surtout de deux chats concurrents qui errent aux environs. Il obtient l'aide de ses alliés des chats du port. Il avise Colonello, le chat militaire, par l'intermédiaire de son assistant Secrétario, d’un commun accord, et s’adressent au chat savant, Jesaitout, Sabelotodo, vivant là dans le bazar, une caverne d'Ali Baba. Ils ont affaire à Matías, un singe déplaisant gardien d lieu. Par bonheur, il recèle une encyclopédie dont les données sont utiles. Il peut bien couver l'œuf. Bien des jours après, l'œuf éclot et un poussin crie à manger, sans rien savoir ce que mange une mouette.  Colonello lui explique comment le faire. Il y a aussi les rats qui pourraient manger le petit poussin sans défense. Il arrange un droit de passage pour ces derniers dans le port en échange de sa sécurité. Il ne sait s’il est un mâle ou une femelle. Ils s'adressent à un autre chat du port, Barlovento, le chat mascotte d'un navire du port qui leur indique que le poussin est une mouette femelle qu’ils baptisent Afortunada, Chanceuse. Elle grandit et le temps passe. Il faut lui apprendre à voler. Mais là, l’encyclopédie ne suffit plus. Ni Zorbas ni les autres chats ne peuvent apprendre à voler à Afortunada. À bout de ressources, Zorbas se résigne à demander l'autorisation de parler à un humain. Les chats se réunissent en conseil et finissent par tomber d'accord. Mais ils peuvent se fier au gardien du phare, qui est aussi poète. Ils vont le trouver un soir au sujet de la promesse à tenir. Alors, en montant en haut du phare et en décollant de là qu'Afortunada trouve son courage et son instinct du vol. Celui-ci regarde son incroyable protégée s'éloigner dans le ciel avec bonheur et tristesse à la fois, car il a tenu parole.», www.babelio.com, p.1.

       2. Les aperçus illustratifs des contes oraux et écrits déclinés américains dans le monde : 2002-2021 : 

·  Au Canada 1940 :

 

       Des aperçus illustratifs des contes oraux et écrits déclinés canadiens dans le monde : 1940, citons :

Et la cloche sonnait..., 1940

 (Un conte décliné canadien du XIXe siècle, transcrit par Charles Quinel, écrivain et journaliste français (1886-1946), dans Les contes et récits du Canada (1940), et par André Lemelin (1946-), un conteur et écrivain et enseignement collégial public québécois, Château noir (2016), etc.)

      «C’est le récit rapporté par l’arrière-grand-père encore témoin encore petit du narrateur de La boutique du groceur de Saint-Charles, René Fillon, un estaminet renommé pour les histoires que l’on entendait de ses clients, un jour de grand vent, du sonneur de la petite paroisse bâtie parles Français, à la cloche appelée la Philippine, d’un village entre Madeleine et l’Anse-Pleureuse, près de la forêt, au début du XIXe siècle. Personne n’y va à la messe et il ne s’y célèbre ni mariages ni baptêmes, sauf des enterrements. Il y avait un recteur normalement en exercice et un sonneur nommé Pierre pour convoquer les fidèles à la prière, et aux événements heureux et deuils. Un jour, ce dernier s’est épris d’une jeune fille de Madeleine le père qui ne voulait pas du sonneur pour gendre. Il l’a mariée à la ville. Celui-ci est resté inconsolable, errant dans le village, les bois, et les prairies. Troublé, souvent, il sonne le glas au mariage et on le disait fou. Mais, le recteur le dit malheureux et ne pas lui retirer son pain. A l’occasion des noces de la fille d’un marguillier, il a sonné tout de travers, au grand scandale de tous. Puis, on a découvert mort au pied d’un chêne fourchu de la forêt, avec près de lui la corde de la Philippine. Rien ne montre qu’il ne montre la pendaison et on ne faisait pas encore comme aujourd’hui des autopsies. Malgré tout, le recteur lui a donner une sépulture chrétienne, refusant d’admettre le suicide. On l’a enterré en terre bénite, derrière l’église exposé aux rudes vents de l’Océan. On choisit un autre sonneur qui de nouveau retardait cette opération par un obscur instinct. Il se décide pourtant à carillonner, au mariage d’un jeune gentilhomme du voisinage, en hiver. Le vent soufflait de l’est la tour de l’église a résonné sonnant le glas. Les ménétriers ont arrêté de jouer et la mariée a éclaté en sanglots, refusant d’entrer dans l’église. Le recteur part au son clocher avec la croix portant l’eau bénite muni de la corde neuve. Avant d’arriver à l’escalier, l’enfant de chœur s’enfuit, le bedeau avec l’eau bénite et le sonneur paralysé. Il rentre dans son presbytère. Le vent a tourné et la cloche a cessé de tinter. A un nouvel ouragan de la mer, le glas sonne à nouveau. Personne ne venait alors à son église. Les jeunes filles se marient à Madeleine et les petits à baptiser.  Le recteur demande à l’évêque de Québec de le muter à un autre poste où il serait plus utile. Des années après, les Britanniques devenus les maîtres du Canada, à la suite de Waterloo, arrive à la grocerie un nouveau prêtre, un grand garçon, jeune, robuste, aux yeux clairs, à la bouche souriante, à la mine ouverte, qui incite les gens et restaurer la chapelle et mettre corde à l’appui la cloche pour la Noël proche à célébrer.  Une rafale pénètre dans la grocerie de l’est et le glas tinte lugubrement. Les hommes, les femmes s’étaient précipités autour de l’ecclésiastique. Résolu, celui-ci traverse la place contre à la tempête et disparaît par la petite porte de la tour. On craignait qu’il ne lui arrive du sonneur mort. Et la Philippine s’était tue. Puis, le recteur, tranquille, a traversé de nouveau la place avec une hache sur son épaule. Les paroissiens ont cru qu’il a abattu le fantôme en s’en servant, et l’un d’eux lui demande de les en protéger. Alors riant, il leur apprend qu’il trouvé qu’une des planches dans un coin du clocher, s’est détachée par un bout, en formant charnière, et que lorsque le vent souffle fort sur cette face, la planche vient frapper la cloche et le bronze la repousse, le vent la ramène, et ainsi de suite, d’où les coups et les tintements bois qu’on entend. Avec la hache trouvée là, il l’a détachée complètement et, à l’un des prochains matins, on la remettra eu place, en la fixant des deux côtés. A partir de ce jour, on s’y marie, on y baptise sans plus jamais entendre parler de Pierre, le sonneur fantôme.», www.touslescontes.com, p.1.

       3. Les aperçus illustratifs des contes oraux et écrits modernes américains dans le monde : 2002-2021 : 

·  Aux USA 1999 :

 

       Des aperçus illustratifs des contes oraux et écrits modernes américains dans le monde : 1999, citons :

La Légende du cavalier sans tête, The Legend of Sleepy Hollow 1999

        (Un conte moderne américain, Légende du cavalier sans tête, ou Légende du Val Dormant (1820), traduction littérale du titre original, The Legend of Sleepy Hollow, est un conte féérique, inspiré influencé par les contes populaires allemands écrit par l'écrivain américain Washington Irving, ou Geoffrey Crayon (1753-1859), dont La Légende du cavalier sans tête, paru en film (1999), de Tim Burtonetc (1958-), etc.)

      «C’est le récit de la vie de Ichabod Crane, un jeune homme du Connecticut. Il est venu vivre en tant que professeur dans le « val dormant », Sleepy Hollow, à Greensburgh, surnommé Tarrytown, par les femmes des villages environnants à cause de l'habitude qu'ont leurs maris à traîner dans les bars, près de Tappan Zee. Il mène une vie ambulante, logé et nourri par les fermiers habitant Tarrytown. Il est féru des récits féériques de fantômes, de sorcières et de revenants, qui y pullulent. Un jour, un docteur allemand ou un chef amérindien leur a jeté un sort, conduisant à leur avoir toutes sortes d'hallucinations. Celui-ci veut se marier avec Katrina Van Tassel, la fille d'un riche fermier, mais, il doit faire face à un grand rival, Brom Van Brunt, surnommé Brom Bones. À la suite d'une soirée donnée par Baltus Van Tassel, le père de celle-ci, il tente de discuter avec elle. On en sait simplement que celui-ci est repart tout affligé. Or, sur le chemin du retour, le Cavalier sans tête, Dullahan, dit-on, le fantôme d'un mercenaire hessois décapité par un boulet de canon reçu en pleine figure, lors de la guerre d'indépendance des États-Unis. Il s’enfuit poursuivi par le Cavalier sans tête jusqu'à une petite église, non loin de là. Le Cavalier se sert alors de sa tête comme projectile et l’en frappe à la tête. Le matin, les habitants de Greensburgh vont à sa recherche, mais ne trouvent que la selle de son cheval et son chapeau, et plus loin, une citrouille. Quant à lui, il a disparu, et on ne peut pas affirmer s'il est mort ou encore vivant. Plus tard, on a raconté qu’il a été victime de son rival, Brom Bones, qui se serait déguisé ainsi pour effrayer le jeune enseignant. Il lui a jeté une citrouille, le poussant ainsi à quitter le village, et qui ensuite s'est remis en route pour traquer de nouvelles proies.»,  www.whoopsy-daisy.forumactif.org, p.1.

       3. Les aperçus illustratifs des contes oraux et écrits modernisés américains dans le monde : 2002-2021 : 

·  Aux USA 1900 :

 

       Des aperçus illustratifs des contes oraux et écrits modernes américains dans le monde : 1900, citons :

Le Magicien d’Oz 1900

    (Un conte modernisé américain, d’Alice au pays des merveilles, de l’écrivain anglais Carroll Lewis, ou Charles Lutwidge Dodgson (1832-1898), intitulé : Le Magicien d'Oz, The Wonderful Wizard of Oz (1900), par Lyman Frank Baum (1856-1919), écrivain de livres, acteur et réalisateur de film pour enfants, américain, etc.)

     «Mal à l’aise dans la ferme de sa tante et de son oncle, qui l’élèvent, Dorothy, une jeune orpheline, n’a que Toto pour ami et confident. Son monde craque lorsqu’une voisine emporte le petit toutou, pourtant bien inoffensif, au motif qu’il représenterait un danger. Puis survient l’ouragan, elle est emportée par une tornade avec son chien Toto et arrive dans un autre pays plein de tapis de verdure, d'arbres géants chargés de fruits somptueux, de massifs de fleurs splendides et d'oiseaux aux couleurs exotiques en voletant et chantant. Là, grâce aux conseils de la Sorcière du Nord, elle part sur la route pavée de briques jaunes qui mène à la Cité d'Emeraude pour demander l'aide du Magicien d'Oz et ainsi retrouver sa famille. Elle y rencontre un épouvantail vivant, un bûcheron en fer-blanc et un lion timide rêvant d’être un héros, elle se met en route avec eux vers le palais du mystérieux et puissant magicien d'Oz demeurant très loin, dans la Cité d'Emeraude et qui est le seul ayant le pouvoir surnaturel de l'aider à rentrer chez elle, au Kansas. Le magicien accepte de leur accorder ce qui leur veulent, à condition qu'ils éliminent la méchante sorcière de l'Ouest que la petite héroïne parvient à supprimer, en jetant un seau d'eau elle, qui la fait fondre.», www.letemps.ch, p.1.

 

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